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 Rei Meng Lo - I can't breath, help me - [ Finish ]

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MessageSujet: Rei Meng Lo - I can't breath, help me - [ Finish ]   Dim 6 Avr - 22:18



• I can't catch my breath...
Don't worry, I will do that for you•



♡ Iиƒσямαтισиs géиéяαℓєs ♡



Nom de famille : Meng Lo
C'est typiquement chinois, ce qui en fait donc un nom de famille assez logique pour moi étant donné que je suis né dans ce beau pays qu'est la Chine. C'est le nom de mon père, mais ma mère voulait garder son nom de jeune fille au départ. C'est Xian Cho. J'aime bien les deux mais je préfère légèrement Meng Lo et de toute manière, je serais dans l'incapacité la plus totale d'en changer.
Prénom(s) : Rei
C'est à la fois masculin et féminin, mais mes parents, ignorant s'ils auraient un fils ou une fille, l'ont décidé par avance. Je l'apprécie beaucoup donc je ne vais pas me plaindre... Pourtant, on ne m'en a jamais dit la signification, je trouve ça un peu dommage.
Date de naissance : Le 13 janvier
C'est en hiver, alors qu'il fait encore froid et que les gens restent chez eux. Ma mère peste toujours contre la neige mais je trouve ça magnifique. C'est d'un si joli blanc... Ca me donne envie de sourire et de la regarder pour toujours. Le treize est sencé être le chiffre du malheur mais je ne crois pas à ce genre de chose.
Sexe (F ou M) : Masculin
J'ai un peu l'air d'une fille avec mes longs cheveux cependant je me trouve bien être un garçon. Enfin, c'est ce qu'on me dit depuis que je suis petit...
Signe Astrologique/chinois : Serpent
C'est un beau signe selon moi et ma mère y a vu un exemple concluant de mon avenir avec ça. Je pense même qu'elle a fait exprès d'avoir un enfant de ce signe. Ce qui est dommage, c'est que je ne le suis pas fidèle étant donné qu'à mon école, je ne suis pas un serpent du tout... Oh, pour vos signes européens, je n'ai pas encore eu le temps de m'y intéresser, désolé. J'ignore totalement le mien.
Groupe sanguin : AB +
Comme mon père. C'est assez rare et je trouve ça plus problématique qu'autre chose. Heureusement qu'il y a les O en cas de problème sinon je ne serait pas comment avoir une transfusion de sang si un jour j'ai un accident grave.
Où il vit ? : En fait ça dépent...
Je vis dans une grande maison avec mon père et ma mère en théorie mais je vais souvent chez des cousins en Chine ou bien... Quand mes cousins ont un service à me rendre, ils m'aident à aller au Japon, chez Kai. Je passe mes vacances entre ses trois endroits... Simplement, rien ne vaut d'être avec celui que j'aime.
Année d'étude : Sixième année
J'approche de plus en plus de la fin de mes études, n'est-ce pas? Ca m'inquiète un peu à vrai dire... J'ai quelque chose à accomplir avec mes parents avant mes dix-sept ans et j'ai de plus en plus peur d'échouer. J'ai presque songer à redoubler une année mais cela ne serait que retarder l'échéance. Je préfère assumer la voie que j'ai choisis. Je préfère devenir un moldu que de devoir abandonner Kai.
Maison : Ravenclaw
Il a semblé que mes parents faisaient la tête quand ils l'ont apprit. Ils veulent sans doute relever l'honneur de notre sang sale pour leur propre mérite. Cela m'a soulagé de ne pas être dans la maison de ceux au sang-pur en fait... Depuis la fin des évènements qui ont eut lieu il y a longtemps, tout tente de s'arranger alors... Je ne voulais pas que mes parents et leurs idées gâchent tout.
Nationalité : Je suis chinois
C'est un sublime pays que j'aurais put ne jamais quitter et être heureux. Simplement, il n'en a pas été ainsi... Je vis en Angleterre et comme mon père a cette nationalité je l'ai aussi. Cependant, quand on me demande et sur mes papiers, il y a juste marqué que je viens de la Chine. Ca me fait plaisir et je suis fier de mon pays.


♡ Iиƒσямαтισиs sє¢σи∂αιяєs ♡


Poste au saint de l'école : Préfet
Une lourde responsabilité mais je pense être à même de l'assumer. J'étais plutôt surpris quand on me l'a confié mais j'ai accepté sans hésiter de m'en montrer digne. Je n'aime pas crier sur les gens ou quoi que se soit comme ça mais je tente de veiller à ce que cette école garde un certain calme parce que c'est ce qu'on attend de moi. On dit pourtant que je suis trop calme et gentil pour se rôle parce que je ne peux pas disputer les autres.
Nombre de piercings/tatouages : Je n'en ai pas.
Vous me verriez demander à ma mère si je peux avoir un tatouage ou un piercing vous? Aucun doute qu'elle n'accepterait pas. Même si je ne raffole pas de ce type de chose je trouve tout de même que c'est joli. Il faut dire également que je n'envisage pas d'en avoir mais Kai veut que je me fasse mettre un anneau à l'oreille droite. Lui, il porte plusieurs piercings et même un tatouage mais j'hésite encore... De toute manière, ce n'est pas une obligation, il ne me forcerait pas à le faire si je ne le veux pas.
Le prénom qu'il aurait voulu porter : Raymond
C'est la traduction de mon prénom pour les européens cependant je ne l'aime pas du tout. Ce n'est pas aussi joli que celui que je porte selon moi. Heureusement que je le porte pas, même si je crois que j'aurais put vivre avec. On dit, dans mon pays mais je ne sais pas si c'est le cas dans le votre, que le prénom est la base de la personnalité et je n'aurais pas aimer être différent de celui que je suis.
Position dans laquelle il dort : Sur le côté.
Légérement replié sur moi-même, j'ai un sommeil très léger et je suis incapable de me rendormir si je suis réveillé. Ce que je préfère c'est me blottir dans les bras de Kai et l'écouter me chantonner des chansons pour m'aider à trouver le sommeil. C'est très reposant mais ça n'arrive pas souvent. Quand je dors, je tiens toujours un foulard qu'il a porté la dernière fois que l'on s'est vu, c'est comme un doudou. Si je ne l'ai pas, je ne peux pas dormir.
Lunettes/verres de contact ? : Je n'en porte pas.
Ma vue est assez bonne, huit et neuf pour l'oeil gauche et le droit. Je n'ai jamais eu besoin de lunettes mais ma mère en porte pour lire. Il semblerait pourtant que de son côté de la famille on commence à mal voir vers vingt ans... J'espère que ce ne sera pas mon cas.
Couleur favorite : Le gris
Kai a les cheveux teints de cette couleur sur le devant alors... Enfin... Je trouve que ça lui va très bien, mais lui il dit que sa couleur favorite c'est le orange... A cause de mes yeux. C'est très joli comme compliment je trouve... *légère rougeur au niveau des joues*
Saison préférée : L'hiver
J'aime cette saison pour être celle où j'ai vu le jour et également puisque celle qu'apprécie le plus celui que j'aime. Il adore marcher sous la neige avec moi, souffler sur mes mains glacées quand on rentre et me gronder gentiment parce que je n'ai pas mit de gants avant de m'embrasser pour s'excuser d'avoir hausser le ton.
Nombre de relations sérieuses : Une
Kai, juste lui. C'est celui qui attrape ma respiration quand je n'ai plus de souffle. Le seul qui tient ma main quand je tombe et me rattrape dans ses bras. Le premier qui m'ai comprit sans même que j'ai besoin de lui dire. Je l'aime de tout mon coeur. Je tiens à rester à ses côtés pour toujours et même un peu plus, il est capable de me faire rire, de m'emmener dans un rêve et en même temps de m'apprendre tout ce que j'ignore.
Une mauvaise habitude ? M'incliner devant les gens.
Ce n'est pas de ma faute, c'est juste un geste que je fais depuis toujours chez moi... Disons que c'est une manie que je garde même à l'école. Les gens trouvent souvent sa faible et se moque parfois de moi mais je n'y peut rien, ce n'est juste pas dans ma nature d'agir autrement.
Porte-bonheur : Le foulard favori de Kai
Sans lui, je suis incapable de trouver le sommeil. Je le garde toujours avec moi. Souvent, il est accroché à ma taille ou bien autour de mon poignet. C'est ce qui me rappelle qu'il pense à moi et que je ne suis pas seul. Le premier qui tente d'y toucher pourrait peut-être me mettre en colère mais personne ne l'a encore fait.


♡ Dєs¢яιρтισи ∂υ ρєяsσииαgє ♡



✖ Physique du personnage :

C'est vraiment obligatoire de dire à quoi je ressemble? Je ne suis pas très doué avec ça... Je vais essayer et on verra bien. Alors, pour commencer je ne suis pas très grand et je fais tout juste un mètre soixante quatre pour cinquante et un kilos exactement. Ma peau est assez pâle mais elle ne craint pas autant le soleil qu'elle en donne l'air. Pour mes yeux, ils sont assez grands et avec des pupilles félines, fendues au milieu. Mes excuses, je ne peux pas l'expliquer... Nous avons tous ça dans ma famille. Peut-être que c'est un sort lancé aux enfants à la naissance ou bien que nous naissons comme ça. C'est assez joli mais je n'aime pas le côté animal que cela me donne un peu. C'est comme avec mes dents... Mes canines sont un peu plus pointues que la moyenne mais je n'en comprend pas non plus l'origine. Trait de famille également... Simplement, c'est moins problématique que mes yeux et les gens ne s'en aperçoivent pas toujours. On vit dans un monde où on ne regarde pas les autres de toute manière.

Quand à ma chevelure, je crois bien que j'en suis plutôt fier. J'ai les cheveux noirs de jais, comme la plupart des membres de ma famille mais les miens donnent parfois l'impression d'être violet avec le soleil. Enfin, il faut que je sois mit d'une certaine façon pour que ça reflète de cette couleur. Ce qui est moins commun avec cette grande masse dure à coiffer, c'est sa longueur. Je refuse de les couper, sauf les pointes, depuis des années, alors à force ils sont vraiment devenu longs. Mes parents n'approuvent pas du tout mais je ne m'en soucie guère. Kai adore attraper une longue mèche entre ses doigts et dire que je suis magnifique comme ça, alors je ne les ferait plus jamais couper. Sur le devant par contre, c'est vraiment très en bataille mais j'ai vraiment du mal à me coiffer et c'est plutôt joli comme ça, non?

Les traits de mon visage sont assez fin ce qui fait que je suis parfois confondu avec une demoiselle mais généralement, on voit bien que je suis un garçon. J'ai des pieds plutôt petits par contre et je fais la même taille que ma mère en chaussures, mais je ne connais pas vos normes et votre système de pointures donc je ne peux que dire grand chose si ce n'est que c'est pas très grand. Je ne porte pas de maquillage parce que j'y suis allergique mais plus jeune, je mettais de l' eyeliner, j'en avais un spécial que mes yeux supportaient. Je me vernis parfois les ongles, j'ai pris cette manie à Kai et je ne met que du noir, du blanc ou du mauve, comme lui.

✖ Style vestimentaire :

Souvent, je porte des habits venant de mon pays d'origine... J'ai beaucoup d'habits traditionnels de mon pays... Il faut dire que je ne suis pas du tout fan des robes de sorciers donc j'essaye d'en mettre le moins possible. J'ai beaucoup de hauts sans-manches typiques et autres pantalons assortis. Cela ne veut pas non plus dire, il ne faut pas croire, que je ne mets que ça. J'ai un t-shirt avec des flammes que j'ai acheté à Beijing et j'en suis très content. Sinon, il y a une grande partie de vêtements européens dans mes affaires depuis quelques temps. Puisque je vais de moins en moins en Chine et que je grandis quand même, je dois bien acheter de nouveaux habits de temps à autres.

En guise de chaussures, je n'ai qu'une paire de baskets, offertes par Kai qui en avait marre de me voir toujours porter les mêmes choses. Et également deux paires de chaussures noires traditionnelles de mon pays. Pour l'anedocte, il m'a traîné de force dans un magasin de Tokyo et m'a fait essayer au moins cent paires de baskets! Finalement, il a opté, moi je me suis contenté d'approuver, pour une paire blanche, avec des petites étoiles jaunes sur les côtés, c'est assez mignon selon moi...

Pour mes cheveux, je met un ruban rouge pour me faire une longue queue de cheval quand j'ai le temps de coiffer le devant avec un gel ou alors je les laisse lâcher, ça dépent du temps que j'ai le matin. J'ai également l'habitude de porter bandeau, foulard ou bandanas. Le foulard je l'attache autour de mon cou, c'est un cadeau de Kai. Il est de couleur noir avec des têtes de morts oranges. Oui, ça fait un certain changement de mon style normal mais j'aime. Le bandeau que je possède est rouge avec le symbole du yin et du yang. C'est moi qui l'ai acheté à Beijing et je le lave tout les jours pour éviter qu'il ne se salisse. Les bandanas j'en ai neuf ou dix, assez longs et de toutes les couleurs... C'est ma famille qui me les a offert pour un de mes anniversaires. A mes yeux c'est pratique vu la masse de cheveux que j'ai.

✖ Plus grande fierté physique : Mes yeux

Bien que je m'en plaigne parfois et que j'ai l'air de préférer mes cheveux, j'aime mes pupilles étranges. Kai dit qu'elles voient sans doute mieux la vérité que ses yeux à lui mais je ne comprend pas vraiment ce qu'il tente de m'expliquer... De toute manière, même si enfant je n'aimais pas me regarder dans un miroir parce que je ne voulais pas croiser mon regard, que des gens se sont moqués de moi, je n'ai pas le choix. Je dois vivre avec et m'en montrer fier. Certes, je ressemble un peu à un tigre ou un autre animal du même type avec mais ce n'est pas si grave... Je suis comme je suis et si jamais vous n'aimez pas mon regard, ce n'est pas grave, chacun pense comme il veut.


Dernière édition par Meng Lo Rei le Jeu 10 Avr - 19:26, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Rei Meng Lo - I can't breath, help me - [ Finish ]   Lun 7 Avr - 18:55

✖ Caractère/psychologie du personnage :

Chacun peut dire ce qu'il veut sur moi. Je ne vais pas leur interdire d'être libre de penser librement. Il faut savoir accepter les remarques même si elles nous blessent.


Je ne m'offusque pas de ce qu'on dit sur moi. Je pense que je suis habitué. C'est mal de dire ça en un sens... Qu'on a l'habitude... Cependant, les autres ne sont pas méchants, ils peuvent penser que je n'ai aucune personnalité, je ne m'occupe pas. Je n'aime pas crier et je suis incapable de me mettre en colère, de toute manière, je me verrais mal faire ça. Jamais je ne donnerais un coup à quelqu'un pour la simple et bonne raison que je suis pacifiste. Faire du mal aux gens n'est pas une chose que je me permettrais de faire car ça irait à l'encontre de mes principes. Dans ce monde, il y a beaucoup d'inidvidus, tellement que parfois on a du mal à respirer au milieu de la foule. Mais, ce qu'il faut accepter, c'est que chacun pense de la manière qu'il souhaite et qu'on ne peut pas aller contre ça. On est tous différents, c'est ce qui fait la beauté de ce monde. Pourquoi toujours vouloir suivre les autres et devenir de pâles copies de modèles d'une époque où l'on vit avec la marchandisation... Je trouve que c'est stupide.

Hors de question pour moi d'agir ainsi. Je préfère rester derrière avec mon carnet de feuilles vierges pour écrire la suite de l'histoire d'un monde que j'ai souvent du mal à comprendre. Il ne faut pas penser que je me fais influencer. C'est ce que mes parents pensent. Puisque Kai est hors de la norme avec sa manie de ne jamais agir autrement qu'a sa tête, on se dit que je veux juste l'imiter. Mais lui et moi voyons le monde d'une manière opposée. Et alors? Ca ne nous empêche pas de nous aimer. On peut dire ce qu'on veut, le language blesse mais c'est en étant frappé, c'est en réalisant nos erreurs, qu'on se relève grandit de certaines expériences. Ou bien, on peut aussi rester à terre et souffrir seul, de longues larmes coulant sur nos joues jusqu'a ce que quelqu'un nous tende la main, parfois tellement vite que l'on a pas le temps de l'attraper, mais quand on la tient, on doit tout faire pour ne plus jamais lâcher. La douleur est quelque chose que l'on fuit la plupart du temps, tout comme la peine et les autres sentiments qui font mal. Pourtant, on ne peut pas passer sa vie à se cacher pour éviter d'avoir mal... Parce que si on fait ça... On ne comprendra jamais rien.

Je ne suis pas quelqu'un qui pleure facilement mais quand j'ai mal ou que j'ai peur, mes yeux deviennent humides et je dois me faire violence pour rester calme en permanence. On se plaint souvent de mes sourires calmes et de mon manque de fermeté, cependant, je réussis tout de même pas si mal ce que je fais comme ça... Donc, tant que pour moi ça va, c'est okay. La vie n'est pas un conte de fée, je ne crois pas qu'un prince charmant viendra un jour me tendre la main pour m'emmener sur son beau cheval blanc. Je me contente d'un adolescent d'un an de plus que moi au sale caractère qui conduit une vieille voiture de manière catastrophique. On peut avoir le point de vue qu'on veut. L'important c'est d'être heureux.

✖ Comportement avec son entourage :

Je n'ai pas vraiment d'entourage en réalité... Enfin, si vous parlez de ma famille, c'est assez froid entre nous. Nous sommes très formels, vous comprenez? Mes parents ne sont pas des gens très affectueux et ils restent trop sur leurs principes alors que je tente de voir les choses d'une manière plus moderne... Si ce n'est ça, ils restent persuadés que je suis trop immature alors qu'en fait, je tente d'être le plus responsable possible... Si on parle de l'école, les choses ne sont guères différentes. Je suis le plus poli possible envers mes camarades, que je vouvoies encore pour la plupart. Ils me trouvent ennuyeux alors je ne traîne pas tellement avec les autres. Cependant, je ne suis pas dérangé par ça. Ce n'est pas non plus comme si tout le monde me détestais. Je parle de temps en temps avec des gens de ma maison et ça se passe plutôt bien. Simplement, je n'ai pas le titre d'ami. Ce n'est pas un drame non plus... Kai, la personne dont je suis le proche, aime à dire que je suis bien dans la voie que j'ai choisis et je pense qu'il doit avoir raison. Après tout, je ne vais pas changer pour les autres, hein?

✖ Style d'activités/Préférences :

Vous me posez une question bien compliquée là... Je ne sais pas vraiment de quelle façon donner une réponse concrète... J'aime plusieurs choses assez différentes mais je pense que ce que je préfère ce sont les activités calmes. J'écris beaucoup durant mon temps libre de toute manière... Les occupations telles que le dessin ou la peinture m'attirent aussi beaucoup mais je ne suis vraiment pas talentueux. Si ce n'est en calligraphie, non pas celle de mon pays par contre mais celle du Japon, que j'apprend avec Kai. J'aime tenir un pinceau dans ma main et écrire des caractères que j'apprend au fur et à mesure. Kai lui fait de la peinture et du dessin et j'aime à le regarder, ça fait aussi partie de mes occupations. Sinon, je suis photographe amateur... Quand je dis ça, Kai se met souvent à rire... Il faut bien avouer que je suis incapable de cadrer le moindre cliché de manière correct. J'utilise un appareil moldu, un truc super moderne et très pratique mais rien à faire, avec moi ça ne va pas. Cependant, mes clichés ne finissent jamais à la poubelle, je me contente de les garder dans un grand album que je regarde de temps à autre... Parfois ça me ferait presque rire de voir à quel point je suis peu doué. A d'autres moments, je me dis que c'est pas si mal.

✖ Plus grande fierté mentale :

Je ne sais pas... Mais alors, vraiment pas... Hum... Il me semble que Kai a dit un jour que je devais être fier de mon ouverture d'esprit envers les autres... C'est vrai que je trouve ça chouette de voir le monde d'une manière optimiste, c'est de plus en plus rare je pense... Il ne faut pas abandonner notre point de vue cependant, parfois, il faut savoir accepter celui des autres.



【Hσяs-נєυ】


▪ Votre pseudo : Salima/Eileen
▪ Votre âge/date de naissance : 17 ans/13 janvier
▪ Comment avez-vous découvert le forum ? : Par les admins n_~!
▪ Vous le trouvez comment é_è ? : Agréable à regarder, intrigue intéréssante et forum bien construit. J'aime beaucoup ^_^!
▪ Citation : Nyappy ! [An cafe - Miku]


S.T.O.R.Y


- Rei ! Rentre tout de suite !
- Mais Mère, c’est tellement beau…
-Tss… Fais ce que tu veux !


La neige. C'est ce qui me fascinait même quand je n'étais encore qu'un gamin qui savait à peine marcher. C'est à l'âge de six ans que je m'y suis le plus intéressé. Il faut dire que la Chine a subit un hiver très rude cette année là. Comme tout était blanc je courrais partout avec mes petits pieds. Je crois que j'amusais vraiment les domestiques de la maison... Parce que c'est la première et dernière fois qu'ils ont put me voir aussi vif et agité. Ma mère, de son côté, faisait la tête mais personne ne se souciait d'elle. Son nom est Mariah, c'est une très belle femme qui a un don naturel pour commander et s'imposer. Elle a même plus d'influence que mon père, Chan Li, pour dominer la maison et tous ceux qui y vivent. Tous deux sont de grands sorciers, selon leur dire, de sang-pur. Je crois qu'ils voulaient un enfant qui comprenne l'importance du sang et que sur ce point, je suis une belle erreur. Mais je suis persuadé qu'ils m'aiment quand même. Ne me demandez pas pourquoi je pense de cette manière, j'écoute juste mon cœur. Et puis, ma mère c'est beaucoup occupée de moi quand j'étais tout petit. Mes premières années, je les ai passé couvé et choyé. Elevé à Beijing, dans une grande maison, je faisais le bonheur de ma famille par ma politesse et mes bonnes manières. Si ce n'est ce fameux hiver où je m'amusais dans la poudre blanche qui me faisait sourire.

J'ignore pourquoi je suis aussi fasciné par cette farine douce au goût froid. Juste que je peux tournoyer dessous jusqu'a perdre mon équilibre... Ca me fait me sentir plus vivant que jamais! Ainsi, pendant que mes parents faisaient de moi l'héritier parfait, je suis enfant unique, je rêvais à propos d'un paysage enneigé. J'ai appris que j'étais un sorcier très jeune mais contrairement aux autres jeunes enfants du monde magique, je n'ai jamais fais de démonstration de mes pouvoirs par accident. Je m'en suis servit à l'âge de onze ans, à l'école, plutôt bien d'ailleurs, mais sans plus. C'est ce qui a fait que ma mère s'est rongé les ongles pendant des années par peur que je sois un cracmol... Ce qui ne m'aurait guère dérangé plus que cela. Sinon, mon professeur particulier a toujours admiré ma facilité à lire et à écrire... Je crois bien que je suis assez rapide pour faire ses deux choses mais ça doit bien être le seul domaine où je peux me vanter d'être doué. J'écris en chinois à mon école souvent. En fait, comme c'est la première langue que j'ai apprise, c'est celle qui est le plus incrustée dans mon esprit. D'ailleurs, à propos de mon école, je dois d'abord expliquer que j'ai déménagé quand j'avais dix ans. Pour me retrouver en Angleterre, un pays froid où il pleut tout le temps et où il y a de la neige les hivers où on a de la chance.

Je n'ai jamais vraiment eut d'explications à propos de ce déménagement en fait... Il me semble juste que c'était parce qu'un des proches de mon père était mort et qu'on a dut reprendre le flambeau de la partie européenne de ma famille... Enfin, c'est assez vague ce que je dis, n'est ce pas? Mes excuses, mais je n'en sais guère plus. Ce qui m'a le plus embêté ce fut de quitter mes cousins... Parce que toute ma famille n'est pas partie dans le pays des buveurs de thé. Juste moi, mes parents et nos domestiques. J'ai une tante et un oncle qui vivent encore au pays avec leurs trois enfants. Mariam qui a un an de plus que moi, son frère Syo Chi qui a mon âge et la petite dernière Saku La dont je suis l'aîné de trois ans. Ce sont également des sorciers mais ils étudient dans l'école de magie chinoise. Mes parents ont été plutôt gentil puisque je passe les grandes vacances, en partie tout du moins, chez eux. Bien sûr, mon oncle et ma tante sont aussi assez sévères mais moins avec moi que leur propres enfants. Et ils disent que je suis toujours très agréable avec eux. C'est vrai que se sont des personnes très sympathiques et ils adorent nous emmener en voyage avec mes cousins. Leur lieu de prédilection est le japon mais je suis déjà allé à Magadascar et en Russie également.


-Mère! Cet animal vil s'en prend à mes cheveux!
-C'est un hibou Rei.
-Je suis enchanté de le savoir, vraiment... Mais, pourriez-vous, je vous prie, m'en débarrasser! T_T


Quand j'ai eu onze ans, au mois de janvier 2001, j'ai reçu une étrange lettre, transmise par un hibou trempé qui s'était amusé à me picorer les cheveux avec son bec. Il était entré dans ma chambre après que je lui ai ouvert la fenêtre et monsieur n'a rien trouvé de mieux que de s'en prendre à ma masse capillaire qui était détachée ce jour là. Je suis allé voir ma mère et je lui ai dit de me débarrasser, avec un ton poli et un sourire, si elle l'acceptait de cet animal qui me faisait mal. Elle a éclaté de rire. Ma froide mère qui ne rit que quand elle apprend des secrets embarrassants sur les gens... Après avoir chassé le hibou, elle a ouvert la lettre, de toute manière elle se soucie pas tellement du destinataire d'un courrier qui arrive chez nous puisqu'elle lit tout ce qu'on reçoit. Et là, j'ai perdu ma mère pendant environ dix secondes, le temps qu'elle assimile ce qu'il y avait d'écrit. La lettre a été posée sur un bout de table et elle m'a pris dans ses bras, doucement en une étreinte rare mais agréable, tout en me disant qu'elle était fière de moi. Puis elle m'a lâché et est repartie en riant tout en hurlant à tous les domestiques qu'elle voulait un dîner encore plus beau que pour mes autres anniversaires ce soir là.

Nous avons eu une très belle fête et ma mère a écrit à toute la famille pour leur dire que j'avais été accepté dans une grande école de magie. Moi, je crois que j'étais un peu déçu de ne pas être avec mes cousins mais si mes parents étaient fiers de moi alors je pense que je pouvais bien leur faire plaisir et montrer que j'étais content. A la fin du dîner, mon père m'a annoncé que le jour suivant lui et moi nous irions sur le chemin de traverse, une sorte de regroupement de mini-boutiques qui vendaient des articles magique. Il faut dire que je ne sortais pas beaucoup de chez moi vu que j'ai passé toute mon enfance avec un professeur particulier. C'est ainsi que le lendemain je me suis retrouvé, nous vivons à Londres donc ce n'était pas loin, au milieu de sorciers qui déambulaient un peu partout dans de petites ruelles. Mais ce n'est pas ce que j'ai vu... Moi, tout ce qu'il y avait devant mes yeux, c'était que tout était recouvert par la neige. Nous avions utilisé la poudre de cheminette, très pratique n'est ce pas? Et j'ignorais qu'il avait neigé ce jour là. Tenant la main de mon père, qui connaissait mon mauvais sens de l'orientation et mon ignorance fasse à ce monde, nous avons commencé à marcher. Mes parents m'avaient toujours gardé dans la maison le plus possible pour que je sois protégé du jour extérieur mais je me sentais un peu idiot de n'avoir apprit que dans les livres.
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MessageSujet: Re: Rei Meng Lo - I can't breath, help me - [ Finish ]   Mar 8 Avr - 21:41

- Père, pourquoi est-ce que la magie existe?
- Pour départager les faibles des forts Rei.
- Ca ne veut rien dire...
- Qu'est ce que tu as dis mon fils?
- Rien, je pensais tout haut.


C'est vrai. Selon moi, ce type de déduction ne signifie rien. Ce serait stupide sinon, hein? La magie est une sorte de don qu'on certaines personnes mais cela ne fait pas d'eux des Dieux ou des gens qui peuvent jouer avec la vie de ceux qui n'ont pas de pouvoirs. C'est ça que les gens n'ont jamais comprit... Ceux de ma famille je veux dire. Oui, on peut être fier d'être sorcier. Mais, les moldus, ils vivent heureux aussi. Donc pourquoi faire toute une histoire de tout cela? Mon père déteste les moldus parce qu'il dit qu'eux sont en colère contre nous depuis toujours. Il est vrai que j'ai lu des livres qui parlaient de tortures infligées aux sorciers dans le passé, cependant, je pense qu'il faut savoir pardonner. Peut-être que si certains n'avaient pas tenté de faire du mal aux gens dénués de pouvoirs... Je ne suis pas sûr pourtant... Je crois que se serait mieux passé. Je ne suis qu'un gamin qui ne sait pas grand chose mais j'imagine les choses ainsi. Nous sommes tous nés, nous vivons tous sur cette terre. Chacun est différent, certains sont faibles, d'autres plus forts... Nous avons tous un coeur. On peut choisir de l'écouter ou non mais je considère que chacun a sa place en se monde et mérite de vivre heureux. Les sorciers ne doivent pas détester les moldus et les moldus ne doivent pas en vouloir aux sorciers de les tenir dans l'ignorance. Je reste persuadé qu'un jour on pourra tous être ensemble au lieu de vivre chacun de notre côté... C'est juste une sorte d'utopie... Cependant, si on veut que quelque chose se réalise, autant y croire.

C'était ainsi que je pensais tandis que nous rentrâmes dans une petite boutique de baguettes magiques. Je trouvais l'endroit étrange et le monsieur un peu terrifiant mais je n'ai rien dit. Mon père dit souvent pour plaisanter, quand quelqu'un que nous connaissons ne sait pas quoi dire, qu'il m'a donné sa langue. C'est vrai que j'ai un peu plus l'air d'un félin que mes parents mais la plupart des gens me disent plus tigre que chat, ses derniers ne m'aimant pas toujours beaucoup par ailleurs. Je ne peux pas appliquer cette expression avec moi parce que ce serait illogique... A cet instant, j'avais donc l'air d'avoir donné ma langue au chat de la boutique d'en face. Voilà qui me semble plus étrange mais plus correct. J'ai levé mon bras gauche, je suis gaucher et un mètre magique a prit mes mesures tandis que je soupirais de manière légère. Ca me rappellait toujours ma mère qui tenait à me faire faire de nouvelles tenues presque en permanence quand nous étions en Chine. Une fois cela passé, on m'a mit une baguette dans les mains, puis une autre et ainsi de suite... Je crois que j'ai dut en essayer une bonne trentaine avant que le vendeur m'en passe une, l'air un peu désespéré... En la faisant tournoyer avec légéreté, un tigre en flammes vertes est apparu lentement dans l'air... Me faisant presque lâcher le bout de bois par surprise...

A cet instant, j'étais un véritable sorcier qui tenait entre ses mains sa première baguette, qui sera sans doute la dernière aussi si jamais je ne la casse pas. Les autres boutiques sont passées si vite après ça... Je veux dire, à part quand je lisais les livres d'un magasin avec de grands yeux étonnés sur les sorts, je ne me suis rendu compte que du fait que j'avais un bout de bois qui pouvait lancer des sorts. J'étais heureux sans même que je sache pourquoi... Devant un magasins de balais, mon père a tenté de me persuader d'en choisir un mais j'ai décliné poliment... Je n'aime pas tellement le sport en fait. Voir même pas du tout. Même s'il n'était pas content de ce choix, mon père a dit qu'il était très fier de moi peu après. En effet, nous sommes passés devant le magasin de farces et attrapes ou des tas d'enfants de mon âge et plus âgés étaient et j'ai poliment dit à mon géniteur que je ne désirais rien dans ce magasin parce que ce type de choses ne faisait pas parti de mes centres d'intérêts. Il m'a fait un très léger sourire en me disant que j'étais bien mieux élevé que la plupart des sales gosses des familles que nous connaissions et j'ai répondu avec un petit sourire gêné, parce que je n'étais pas du même avis. Je n'aime juste pas les farces, voilà tout...


- Tu es étrange!
- Mes excuses, je ne fais pas exprès...
- On ne veut pas jouer avec toi!
- Chacun pense comme il veut, je ne vais rien vous dire pour ça...


J'ignore la raison qui a fait que je ne me suis jamais intégré mais je crois que cela doit avoir un rapport avec mon caractère. Dès le train les choses ne sont pas super bien passées. Les gens ont chuchoté en voyant mon regard alors je me suis caché derrière un livre. J'étais avec une petite fille qui riait trop fort en lisant un magazine et deux garçons qui se hurlaient dessus dans un compartiment. Quand je leur est demandé de cesser d'être bruyant on m'a dit de me la fermer. Alors, j'ai obéis. Parce que cela n'aurait servit à rien que je m'oppose, hein? Dans les barques, les gens se poussaient, même si ce n'était que gentiment et ils ont rit de moi parce que j'ai dis qu'il fallait faire attention. Est-ce de ma faute si je ne trouve pas leurs jeux amusants? Non, on voit tous le monde et ce qu'on aime d'une manière différente. Dans une salle immense qui semblait sortie d'un rêve, on nous a appellé par l'ordre alphabétique pour qu'on porte un vieux chapeau qui est une sorte de sage et qui nous décide une maison. Quand mon tour est arrivé, je suis allé chez les érudits bleutés. Les Serdaigles.

Les années ont commencé à s'écouler lentement... Mais sûrement. J'ai toujours eu de très bons résultats et les gens de ma maison ont finit par me laisser en paix. Les serpents moins, mais on fait avec. Je ne vais pas leur interdire de penser. Ce serait stupide. Alors je m’arrange pour supporter. A treize ans, en troisième année donc... J'ai rencontré Salima. Une gamine aux cheveux rouges qui parlait à moitié en malgache et qui avait du mal à comprendre mon anglais encore imparfait. Alors, je lui ai montré les signes chinois, comme ça... Dans la bibliothèque par une journée pluvieuse où elle écoutait de la musique sur un vieux baladeur tout en lisant un livre sur le monde magique. Elle m'a dit qu'elle était très intéressée par tout ce qui touchait aux peuples qui couvraient le monde et je lui ai narré quelques petits contes chinois. Par la suite, j'ai revu de temps à autres cette tornade rouge qui n'hésite pas à défendre ceux qu'elle juge puni par injustice et qui chante d'une voix pas toujours très juste pour se prouver qu'elle existe. On ne sait que peu de choses l'un sur l'autre, mais elle me fascine. Tout dans ses gestes, dans ce qu'elle est, traduit un comportement complément décalé mais pourtant, Salma refuse d'abandonner cela à la société. Elle me demande parfois de l'aide pour ses devoirs, n'aimant pas travailler, pourtant, ce n'est jamais les réponses qui l'intéressent, c'est qu'on lui explique... On adorait comparer nos accents, chose qui s'est un peu arrangée avec les années, mais on est resté plus admirateur du malgache et du chinois que de l'anglais.

Partie vacations.


Cette partie, narrant ce que j’ai fais pendant mes vacances d’été lors de mes quatorze ans, est au présent. Parce que je veux que vous partagiez la pensée que j’ai eu à ce moment.

Je ne savais pas que le Japon était un pays aussi chaud… Et les autres qui ont dit qu’ils se reposaient à l’hôtel, je crois que je commence un peu à comprendre ce qu’ils voulaient dire. Mais, je suis venu ici pour passer un bon moment alors autant en profiter ! Et puis, ce n’est pas tout les jours qu’on peut se promener dans les rues de Tokyo alors qu’il y a si peu de monde… Logique, à cette heure là les gens sont à l’école ou au travail… Moi, je n’ai même pas de devoirs à faire puisque je me suis déjà chargé durant ma première semaine de vacances. C’est un peu dur de faire ça aussi vite mais j’ai la paix à présent. C’est tellement joli ici, j’ai envie de juste tout visiter et de ne plus repartir. Mon seul problème est sans doute que je ne comprends rien à ce que disent les gens. Encore, maintenant, j’ai un niveau en anglais assez correct bien que du mal pour le parler, mais je ne connais pas un mot de japonais… Il ne faut pas croire que ma langue est proche de celle-ci. A l’école on me demande souvent si je ne suis pas japonais et je me dois à chaque fois d’expliquer que les deux pays et cultures sont très différents ! Qu’est ce que je fais ? Oh, je me contente juste de marcher, tout en tentant d’attacher mes cheveux avec mon bandeau pour me faire une queue de cheval. Il fait vraiment chaud et je n’ai pas pensé à les attacher alors maintenant je dois le faire comme je peux. C’est peut-être parce que j’ai mes deux mains derrière moi pour tenter de serrer ce maudit nœud que lorsque quelqu’un me bouscule, je n’ai rien pour me rattraper. Oh, pendant une demi-seconde, alors que je tombe en arrière, je vois le ciel bleu et le soleil qui m’éblouit… Je ferme les yeux et je heurte le sol plutôt fort, selon moi, tout en poussant un léger gémissement sous la douleur. Je rouvre lentement les yeux et je me redresse, avec des gestes lents, pour ne pas me faire encore plus mal avant d’inspecter les dommages… Ma main gauche, qui était derrière moi au moment du choc, la droite ayant lâcher mes cheveux pour battre l’air quelques instants afin que je puisse me rattraper à quelque chose, bien que l’opération fut sans succès… Bref, ma main droite me fait un peu mal maintenant. Et elle a une belle égratignure avec ma peau rougie et le sang qui perle de l’endroit où elle a cogné le plus fort contre le bitume.

-Daijoubou desu ka ?

Je tourne un peu la tête pour voir un adolescent, un peu plus âgé que moi sans doute, à l’air sérieux et qui me fixe d’un regard impassible. Il me faut quelques instants pour me rendre compte que c’est sans doute celui qui m’a bousculé. Je l’entend répéter sa phrase mais rien à faire, je ne comprend pas le moins de monde ce qu’il veut dire… Ca pourrait aussi bien être ‘T’es entier ?’ que ‘Qu’est ce que tu foutais là ?’… Dans le doute, des excuses s’imposent de ma part je crois. Bien qu’il m’est poussé, j’étais sur son chemin donc je suis un peu en tort, non ? Ma première réaction est d’ouvrir la bouche et de dire que je suis désolé… En chinois. Et vu l’air perplexe que l’autre garçon affiche, je ne crois pas que c’était la meilleure idée que j’ai eu… Bon, réfléchis Rei… Il reste la dernière solution… La langue universelle avec mon accent du tonnerre… Qui ne tente rien n’a rien après tout !

-Sorry…

Bravo Rei … Tu as réussis à faire en sorte que l’autre écarquille les yeux comme si tu venais de la quatrième dimension… Très doué, vraiment… Il va sans doute ce dire que je ne suis qu’un touriste sans intérêt. Hey ? Qu’est ce qu’il fait, pourquoi il me prend par le bras pour m’aider à me redresser ?

-Don’t be sorry, kid. It’s my fault.

-I'm not a kid! I'm fourteen sir.

Je peux lire l’étonnement dans son regard grisâtre que je me permet de croiser pendant une seconde ou deux avant de juste observer le sol. C’était assez impoli pour moi de dire ça, mais il n’a pas l’air tellement plus âgé que je ne le suis alors le terme enfant je trouve ça un peu inadapté… Sa main se desserre lentement de mon bras tandis qu’il se baisse pour ramasser mon bandeau avant de me le tendre. Sans oser lever les yeux vers l’inconnu, je le prend avant de l’attacher autour de ma main qui me fait souffrir, un peu comme un réflexe. Et c’est là que j’entends sa voix, qui parle doucement, semblant perdre sa froideur à chaque mot qu’il prononce.

-I'm not a sir. I'm Kai. Hiwatari Kai.

Kai ? C’est comme ça qu’il s’appelle celui là ? C’est un joli prénom je trouve. Mais je n’ai pas le temps de plus y penser que déjà il me fait signe de le suivre en me montrant un café un peu plus loin. Je ne comprend pas ce qu’il veut dire mais il montre ma main puis lui-même et encore le café… Hum… C’est compliqué… Peut-être qu’il ne connaît pas les mots en anglais pour dire ce qu’il veut exprimer ? Dans ce cas, je peux dire que je le comprend un peu, vu que j’ai vécu la même situation de nombreuses fois à mon arrivée dans mon école. Alors je le suis, calmement et pas très sûr de moi avant de m’asseoir en face de lui à la terrasse du petit endroit. On dit souvent qu’il ne faut pas suivre les inconnus, mais là c’est un garçon dans mes âges, en plein jour et dans un café à deux pas de mon hôtel, je ne crois pas qu’il y est de risque quelconque, hein ?

-Are you alright ?

Avant que je puisse fournir une réponse, il défait le bandage de ma main pour observer la blessure. Ce n’est vraiment rien du tout… Mais je le vois fouiller dans la besace qu’il porte d’une main avant de sortir une boite de pansements. Et bien, pourquoi est-ce qu’il a ça avec lui ? Il doit être drôlement prévenant… Oh… Il sort un grand pansement et le met sur ma main avec douceur avant de regarder mon bandeau, qui est heureusement dénué de toute tâche de sang avant de se lever. Il veut faire quoi ? Oh… Je sens ses mains dans mes cheveux avant qu’il retourne s’asseoir, en me faisant un léger sourire. Je passe ma main dans ma chevelure pour y sentir mon bandeau qui maintient mes cheveux en une queue de cheval basse… Il s’est aperçu que je faisais ça en tombant tout à l’heure ?

-Thanks...

-What do you want?

-Hey?

-Here. To drink.

-Oh... I don't know...

-I will take a coffee. Do you like?

-Never drink that...

-It's the day to begin.
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MessageSujet: Re: Rei Meng Lo - I can't breath, help me - [ Finish ]   Mer 9 Avr - 1:41

Je le regarde passer commande en parler dans sa langue d’origine tandis que moi je reste là sans rien dire. De toute manière, je ne saurais pas vraiment quoi ajouter dans cette situation. Ca fait vraiment étrange pour moi, d’être assit dans un café, avec un inconnu… Enfin, maintenant je sais son nom, donc ce n’est plus tellement une personne que je n’ai jamais vue mais… Je me demande si je ne suis pas un peu effrayé ou quelque chose comme ça en fait… On ne dit rien, le serveur vient de partir mais Kai n’a pas l’air de vouloir engager la conversation… D’habitude j’aime bien le silence mais à cet instant, il est juste oppressant. C’est là que je me rends compte que je ne me suis même pas présenté mais avant que j’ai le temps d’ouvrir la bouche, les cafés arrivent déjà. Comme quoi, en étant prit dans mes pensées, je n’ai pas vu le temps passé.

-Arigatô.

-Agrogatou.

Silence. Eclat de rire de la part du serveur et léger sourire en coin pour Kai. Oui, j’ai voulu essayer d’imiter le garçon aux cheveux gris qui parlait mais apparemment ce n’est pas vraiment ça au niveau de l’accent de et la prononciation. Gêné, je décide de me concentrer sur mon café. C’est vrai, je n’en ai jamais bu. Dans ma famille, on est plutôt thé et vu le caractère de Mère, je n’aimerais pas la voir carburer à la caféine…

-So…

-Yes ?

Je relève brusquement les yeux de ma tasse pour lancer un regard empli d’interrogation à mon vis-à-vis.

-Your name is ?

-R-re...

-So golden-eyes boy?

Garçon aux yeux d’ors? C’est la première fois qu’on me donne un surnom comme ça… Je trouve ça joli… En m’apercevant que Kai affiche une moue ennuyée, je me dépêche de répondre.

-Rei. Meng Lo Rei !

-Cute name. Are you chinese?

-Y-yes...

-Drink now. Before your coffee become cold.

Sans rien ajouter, je me contente de faire ce qu’il me dit. C’est vrai que je ne suis pas tellement du genre à contester ce que les gens me disent en général. C’est juste mon caractère… On n’ajoute rien et je découvre que le café c’est pas mauvais du tout, même si je reste sur mon opinion que le thé c’est bien mieux. L’inconnu tient sa tasse dans une main, la droite, tout en jetant un coup d’œil distrait autour de lui, observant les rares personnes qui passent dans la rue. Son attitude est assez étrange. Je serais presque tenté de dire qu’il se croit supérieur aux autres mais c’est pas ça du tout. En fait, il est sûr de son point de vue et ne laissera personne lui marcher sur les pieds pour accomplir son but. C’est idiot de dire ça de quelqu’un qu’on connaît depuis une poignée de minutes cependant ma pensée est ainsi. Si jamais il était aussi supérieur qu’il en donne l’air, je ne crois pas qu’il m’aurait invité à boire un café avec lui. Bien que maintenant j’ai compris que c’était sa manière à lui de présenter des excuses. Mais c’est une façon qui me convient parfaitement. Une fois que nous avons tout les deux fini, il appelle le serveur, lui donne un billet et me regarde, comme s’il hésitait quoi me dire…

-Are you a tourist?

-Yes, why?

-Where is your hotel?

-There, it's 'l’aube d’un nouveau jour.'

-Oh, the french one... Can I back you to you hotel?

-Hey... Why?

-Because I want.

-If it's you wish...

Il sourit vraiment étrangement. C’est comme s’il n’avait pas l’habitude d’être sincère. Ses sourires sont petits et j’ai déjà vu plus amicaux mais ils sont réels je crois. Alors, je me lève avant de marcher à ses côtés. Comme je vais assez doucement, pour tout mémoriser de la rue, il sort une de ses mains d’un de ses poches et me désigne le ciel.

- Sora.

- What ?

-It's 'sky' in my language.

Ca vous est déjà arrivé à vous de rencontrer un inconnu qui tente de vous apprendre des mots de sa langue alors que vous le connaissez à peine ? En tout cas, moi ça ne me dérange pas. Je sais que quelque chose cloche dans nos attitudes, j’agis avec lui comme si je le connaissais déjà et inversement pourtant, sur le coup, aucun de nous n’a l’air de s’en soucier. Je répète en riant et il me désigne d’autres choses, tandis que j’assimile tout dans ma tête en même temps. C’est plutôt amusant de faire ça. Et au moins, ma mère verra que je n’ai pas fais que flâner ici mais que j’ai appris un peu la langue. Bien qu’une dizaine de mot c’est pas grand chose… Et, quand on arrive à l’hôtel, un léger soupir s’échappe de mes lèvres, je m’amuse bien moi… Avec ce garçon qui est gentil avec moi.C’est pour ça que je m’arrête avant d’entrer, m’adossant au mur de l’hôtel. Je cherche mes mots longuement tandis qu’il me regarde, attendant apparemment que je dise quelque chose. Je n’aime pas son regard alors je pose le mien sur mes pieds et mes chaussures chinoises qui sont vraiment démodées mais que j’adore. Finalement, après une bonne minute de bagarre mentale avec mes mots, je finis enfin par lui dire ce que je souhaite exprimer.

-Thanks you for help me... And for the coffee too.

- A-ri-ga-tô. Repeat that.

- A-ri-ga-tô !

-Like that, the people won't laugh of you the next time you try to say thanks in japanese.

-You are gentle, thanks.

-Hey Rei. What do you do tomorrow?

-I don't know.

-Do you have a cellphone?

-Yes, but why?

-Give me your hand.

-Hey?

Je le regarde sortir un stylo de sa besace avant d’agripper la main que je tenddoucement. Il se met ensuite à écrire un numéro rapidement avant de me montrer ce qu’il a mit. J’hoche la tête pour dire que j’ai compris et il part en me faisant un signe de la main sans se retourner. Je ne sais pas vraiment pourquoi il m’a donné le sien étant donné qu’il ne connaît pas le mien… Moi, je ne m’amuserais jamais à appeler un inconnu… Enfin, je crois. J’ai un doute tandis que je m’engouffre dans l’ascenseur qui me conduit jusqu'à mon étage. Une fois dans ma chambre je cherche mon portable avant de rapidement y noter le numéro puis ma cousine frappe à ma porte alors je sors rapidement, oubliant le téléphone et le reste de l’après-midi le temps du repas. Comment ça se fait que j’ai un portable alors que mes parents sont pas moldus du tout ? Oh, c’est juste parce c’est un cadeau de mes cousins… Je crois aux miracles mais j’ai mes limites.

Je l’ai appelé. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai composé le numéro. Il a décroché et a parlé en japonais avant que je le coupe, en anglais. Il y a eu un silence et il s’est mit à rire en m’appelant ‘garçon aux yeux d’or’ avant de me demander si je voulais bien qu’il me serve de guide l’après-midi suivante. J’ai hésité avant de répondre oui et il a coupé la communication après avoir dit qu’il m’attendrait devant l’hôtel vers 15 heures. J’ai soupiré avant de me laisser tomber en arrière sur mon lit, la tête pleine de pensées mélangées. Finalement, je me trouve à 15 heures à l’attendre… Habillé d’un haut noir et blanc à col mao et dépourvu de manches avec un pantalon blanc et ma traditionnelle paire de chaussures. Mes cheveux sont détachés et je porte un bandana noir et blanc sur le haut de ma tête. Il arrive presque en même temps que moi et me lance un ‘Hi !’ plutôt calme. Son visage n’est pas très expressif mais ça ne me pose pas de problèmes. Et nous partons nous balader dans les rues. Il me montre pleins de choses différentes c’est magnifique. Je dois avoir l’air d’un enfant devant un magasin de jouet un peu avant Noël je pense… Mais qu’importe.

A un moment donné, je ne sais pas vraiment comme je me débrouille, mais je le perd du regard. C’est vrai qu’il y a pas mal de monde dans les rues aujourd’hui et que je n’ai pas fait attention du tout. En plus, je ne sais même pas où je suis… Je veux, cette ville, je la connais à peine. Tentant d’éviter de me faire bousculer par des gens trop pressés, je cherche du regard Kai sans réussir à le voir. C’est oppressant… C’est comme à l’école, quand on m’embête et que je dois me faire violence pour garder le sourire. Je déteste cette sensation… Pourquoi est-ce que c’est toujours à moi que ce genre de choses arrivent ? J’ai pas de chance, c’est tout… Ma réflexion fait que j’oublie de faire attention au monde extérieur pendant quelques secondes. C’est peu, hein ? Je veux dire, dans notre monde, c’est qu’une poignée de grains de sable que tout le monde ignore. Mais, ça ne m’empêche pas de perdre l’équilibre. Sauf que cette fois, je ne touche pas le sol. Au contraire, on m’aide même à me redresser avant que je me retourne pour voir le visage de mon sauveur qui m’entraîne dans une ruelle à l’écart de la foule ambiante. C’est Kai… Il me dispute pour avoir disparu comme ça puis sourit à mon air gêné. Il me demande si je vais bien et je fais un doux sourire, plutôt radieux d’ailleurs. L’instant le plus surprenant arrive pourtant à ce moment précis… Kai pose ses deux mains de chaque côté de ma tête, moi je suis dos au mur, avant d’approcher son visage du mien. Hey ?! Il veut faire quoi là ?! Pas vraiment le temps d’y penser en fait, surtout quand une paire de lèvres se pose doucement sur les miennes… C’est la première fois que quelqu’un m’embrasse… Jusqu'à présent, bien que j’ai vu des gens le faire à l’école, ce n’était pas du tout ce que j’imaginais. J’ai toujours trouvé ce type d’agissements étrange mais en fait… C’est plutôt agréable. Kai se recule un peu et sourit… Je dois avoir l’air d’une tomate parce que je sens mes joues me brûler sur le coup… C’est gênant…

-It was your first kiss?

-Y-y-yes...

-I hope it was great.

-It was strange but... I liked it!

-Nice... I hope you will enjoy the next too.

-Hey?!

-This time, it's a real kiss, Rei.

Je n’ai même pas put protester qu’il m’embrasse encore mais cette fois c’est plus sensuel. C’est la chose la plus merveilleuse que je vis de ma vie… Je me sens ailleurs, comme si ce n’était plus moi qui contrôlait mon corps. Instinctivement, je passes mes bras autour de son cou et ses mains lâchent le mur pour se poser sur ma taille. Kai sait ce qu’il veut et il refuse de me lâcher. Si bien qu’au bout d’un moment je commence à ne plus pouvoir respirer. Lui non plus apparemment puisqu’il consent enfin à rompre notre baiser. Il se recule un peu tandis qu’on se lâche mutuellement. J’ai l’impression que la rougeur sur mes joues ne va jamais partir mais il n’a pas l’air de s’en soucier le moins du monde… D’ailleurs, il m’agrippe par le bras avant de m’attirer contre lui et de m’enserrer de ses bras en une étreinte solide mais douce également. Comme pour me prouver qu’il est sincère.

-Aishiteru. It's the 'I love you' of this country...

-Wo ai ni. It's mine.

Je ne pense pas que l’idée que je pourrais tomber amoureux pour la première fois de ma vie durant cet été m’avait effleuré l’esprit mais c’est ce qui est arrivé.

Au moment de partir, à l’aéroport de Tokyo, Kai est là. Une paire de lunettes de soleil sur le visage, l’air de se foutre du monde… Enfin, c’est quand même lui qui a porté la valise du taxi jusqu’au stock à bagages quand même… Mes cousins ont comprit assez vite ce qu’il y a entre lui et moi mais ils ont juré de ne rien dire. Après tout, ça ne les regarde pas tellement. Moi j’attend. Je veux attendre le dernier appel avant de monter dans l’avion. Je n’ai pas d’illusion, je sais que Kai n’est qu’un amour de vacance, que je ne le verrais sans doute plus. Alors je veux que l’instant dur le plus longtemps possible. Durant un mois et demi, on a fait pleins de choses ensembles, c’était génial… Je ne veux pas que tout ça disparaisse… Si je n’avais pas peur de la réaction de mes parents et si je ne pensais pas à mes études, je refuserais de partir. Mais je ne suis pas un irresponsable, alors je vais tout de même le quitter. Pourquoi je ne peux même pas écouter mon cœur ? Ce n’est pas juste ! Il me lance un regard amusé avant de joindre nos lèvres une dernière fois tandis que le dernier appel pour grimper dans l’avion retentit. On se regarde, comme pour ancrés nos visages dans nos mémoires respectives avant qu’il ne me pousse dans la file des derniers qui embarquent.

-Kai…

Je sens les larmes perler aux coins de mes yeux avant de couler sur mon visage. Je ne pleurniche pas, je ne supplie pas, je pleure tout simplement. Mon expression est calme mais je ne peux pas arrêter les perles salées qui vont parfaitement avec la sensation amère du départ qui grandit au fond de mon cœur. Lui, je ne peux pas dire s’il est triste ou non mais je pense que pour mettre des lunettes de soleil un jour de pluie, il doit avoir une raison valable, non ? Je me retourne en entendant sa voix, presque en sursautant.

-Yakusoku shita yo ne ?!

-What… ?

-It’s a promise, okay ?! The next summer ! We will meet again! It’s a promise!

Je ne sais comment réagir. C’était la première fois que je le vois perdre son calme. Il n’a pas bougé si ce n’est que ses lunettes sont maintenant dans sa main. Ainsi, je croise un regard embrumé et sombre. Il semble calme, tout comme moi, mais il est triste aussi et sa voix était vraiment déterminée… Alors, juste avant de me retourner pour embarquer, je lui fais un sourire.

-Yeah, yakusoku shita yo ne Kai…

Fin de la partie sur les vacances de cette année là.
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MessageSujet: Re: Rei Meng Lo - I can't breath, help me - [ Finish ]   Jeu 10 Avr - 18:55

On a tenu promesse. Lui et moi. Et l’été suivant, alors que je venais de récupérer ma valise à l’aéroport, je l’ai vu, adossé à un mur, l’air aussi désinvolte que d’habitude. Sur le coup, j’ai lâché mon pauvre bagage qui a heurté le force avec un bruit sourd avant de me jeter dans les bras de Kai qui a soupiré tout en réajustant ses lunettes de soleil calmement. J’ai fais signe à mes cousins que je les reverrais à l’hôtel, le même que l’année d’avant et j’ai suivis celui que j’aimais. Il venait d’avoir une moto, un très bel engin. On a laissé ma valise à mes cousins et je suis monté derrière lui. Il m’a balancé un casque à la figure en disant qu’il venait d’apprendre à conduire cet engin et qu’il avait pas envie de payer mes obsèques si jamais il faisait une erreur. Ca m’a fait sourire et j’ai mis le casque. C’est vrai qu’il conduisait pas très bien à l’époque… Et un peu vite aussi, mais je ne pouvais pas vraiment y faire quelque chose, hein ? J’ai ainsi vu l’appartement où il vivait avec son père. Ce n’était pas très grand et pas bien rangé du tout mais j’aimais bien quand même. Les parents de Kai sont divorcés… Sa mère est pas gentille du tout à ce qu’il dit mais son père est amical. Il approuve totalement le fait que son fils soit homosexuel du moment qu’il est heureux. Les miens par contre… Je leur ai dit cette année là, juste avant de partir en vacances. Ils ont eu la même réaction que le père de Kai pour le fait que j’aimais un garçon. Enfin, Père avait l’air un peu gêné mais Mère l’a bien prit. Par contre, quand j’ai dis que c’était un moldu… Je crois qu’ils ont pensé m’empêcher de retourner au Japon… D’ailleurs, ils n’ont pas changé d’opinion même après le temps. Pour eux, mon petit ami n’est pas comme nous et je dois le laisser. Mais je refuse ! J’en ai parlé avec Kai un jour… Oh, il ignore que je suis un sorcier ! Ca, je ne pouvais vraiment pas lui dire. J’ai simplement expliqué que mes parents n’approuvaient pas… Il a prit une mèche de mes longs cheveux avant de la tirer doucement.

-Think by yourself.

-Hey? I think by myself!

-No Rei, you are weak. Even with me... Nobody can decide for you... It's unfair. It's your life, your choice.

-But...

-In this world, poeple are not gentle. They act only for themself. Don't just follow them because they are only some bastards... You are a beautiful personn, so... Stop to hide yourself behind this cute smile that you have all the time.

-I don't hide myself! It's just... I'm like that. I don't wanna make people mad at me... You are right Kai, I'm a weak. But nobody cares about that...

-I care.

-Exept you... Kai, please, the next time, don't cut me!

-Hey... My litte cub begin to grow up at tiger?

-Don't make fun of me! I'm not a cub...

-Stop to be so cute if you are not.

-Humph...

Comme pour prouver qu’il avait raison à propos du fait que je grandissais et de ce que ça impliquait, j’ai été nommé préfet à ma rentrée en cinquième année… Le choc que ça m’a fait… Je ne m’y attendais pas vraiment. C’est vrai que je suis calme et sérieux mais il y a d’autres personnes qui auraient bien mieux assumé ce rôle que moi. Qu’importe… C’est un rôle difficile avec lequel j’ai l’impression que je fais toujours tout mal mais Kai, à qui j’ai dis que j’étudiais dans une école privée anglaise et que préfet signifiait que j’étais en charge de surveiller mes camarades, a dit que je m’en sortais sans doute très bien. J’ai juste beaucoup de mal avec le fait de dire aux jeunes gens de mon âge de se calmer en fait… Comme je ne m’énerve jamais et que je suis incapable de crier, on passe souvent mon autorité à la trappe. Pourtant, je m’accroche et je fais tout pour ne pas manquer de volonté ! Je suis plutôt obstiné avec ce travail je crois… A force. Je répète tout le temps aux gens de faire attention mais c’est pour leur bien. Je ne me sers jamais de ma baguette pour faire de l’ordre parce que je pense que c’est une solution un peu lâche. Non, moi je suis pour parlementer ! Même avec une bande de Serpentards qui me détestent. Qui ne risque rien n’a rien, comme aime à dire Kai.

Pour l’anecdote, je crois que celui avec qui j’ai le plus de facilité à m’exprimer c’est Shawn. C’est un peu logique, c’est le premier que j’ai repris à cause de ses bêtises de toute manière. Il tentait de mettre des bombabouses dans un couloir et je lui avait dit d’arrêter parce que c’était dangereux. Bien sûr, il c’est contenter de me dire oui… Et de continuer comme si je n’existais même pas. J’ai alors enchaîner avec ma pensée, c’est à dire que c’était dangereux et que je voulais pas qu’il se fait mal. Bien que ça lui arrive de temps en temps. Ah, c’est vrai ! Vous savez pas qui c’est Shawn ! C’est un très bon joueur de quidditch et c’est aussi une personne très intelligente… Et un très grand farceur. Je ne pense pas qu’il sache même mon prénom mais je l’admire beaucoup. Même si parfois, il m’oblige à le surveiller… Je le fais pour son bien, vous comprenez ? Donc, ce jour là, j’ai du être convainquant parce qu’il est partit sans mettre le bazar. J’étais content de moi… Jusqu'à ce que j’apprenne qu’il les avait mises dans un autre couloir. Mais bon, ce n’est pas si grave, au moins j’aurais essayé. C’était mon premier vrai essai en temps que préfet et je peux dire que j’en garderais toujours un bon souvenir. Sinon, ma cinquième année a finit par passer. Entre les journées à la bibliothèque, apprendre le chinois à une Salima qui était un peu déprimée par la mort de sa grand-mère et poursuivre Shawn pour le surveiller, j’ai pas fais grand chose je pense. J’ai bien réussis mes buses tout de même, même si j’ai eu une note minable en divination. J’ai prédit que des choses merveilleuses pourtant… Jusqu'à ce que je dise que mon examinateur allait finir avec une femme à barbe. Mais ça peut arriver à tout le monde, une petite erreur, hein ? Là, je fais ma rentrée en sixième année, un peu plus sûr de moi qu'avant mais me demandant quelle surprise l'école nous réserve encore...







Enfin fini... YEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH xD!
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Scott Regan
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MessageSujet: Re: Rei Meng Lo - I can't breath, help me - [ Finish ]   Jeu 10 Avr - 21:03

Superbeuh fiche !!!
J'adore, j'adore, j'adore ! *O*
Allez, je valide ton petit Rei, puisqu'il est tout mignon! ^^

Donc tu seras de Serdaigle, Sixième année !

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MessageSujet: Re: Rei Meng Lo - I can't breath, help me - [ Finish ]   

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Rei Meng Lo - I can't breath, help me - [ Finish ]
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