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 .:: Liam Delgado ::. 100%

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Liam Delgado
• Élève 6ème ~ Gryffondor
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MessageSujet: .:: Liam Delgado ::. 100%   Ven 16 Mai - 23:54

/ Informations générales /

    Nom de famille : Delgado. C'est le nom de ma mère, et non celui de mon père. Par ce que j'ai pu en déduire, si ma mère ne m'a pas donné le nom de mon père comme en veut la tradition et comme ils avaient tout deux conclut de faire, c'était parce que mon père n'était pas présent à l'accouchement. Mais on en a jamais vraiment parlé, je pense que cette histoire-là n'a en fait jamais vraiment été réglée et que ma mère est encore un peu fâchée contre lui…
    Prénom(s) : Liam. En fait, j'aurais dû porter aussi le prénom Drew, mais pour les mêmes raisons qu'énoncées plus haut, ce n'est pas le cas aujourd'hui. Ma mère a toutefois tenté de me le faire rajouter, mais paraîtrait que c'est compliqué, et elle a abandonné. Juste Liam, à moi, ça me va. Je m'imagine pas en Drew, ça me fait bizarre, à vrai dire . . .
    Date de naissance : 18 août. Je sais jamais si j'ai hâte ou pas à cette journée. Parce que à chaque année, mes parents s'engueulent. Ma mère ne peut pas manquer de rappeler à mon père qu'il était pas là à ma naissance, et à chaque année, les mêmes discours reprennent. Maintenant, je m'arrange pour ne pas fêter mon anniversaire chez nous, ça m'évite cette crise annuelle-là.
    Sexe (F ou M) : Masculin
    Signe Astrologique/chinois : Lion
    Groupe sanguin : B+
    Résidence l'été: Ça dépend, en fait. On a toujours notre appartement à Londres, il est plutôt petit, mais c'était tout ce qu'on pouvait se payer sur la ville même avec le prix du loyer! Sinon, on a encore la maison en Espagne, à Torremolinos, sur la côte de la mer Méditerranée. Vous voyez, juste en face du Maroc? La vue de la maison est superbe, et on n'est qu'à une dizaine de minutes de marche de la plage. Sauf que depuis que j'ai intégré l'équipe anglaise et que mon père à son travail ici, on y va moins. On essaye tout de même d'y passer quelques semaines durant l'été.
    Année d'étude : Sixième. Mon Dieu, ça signifie que j'ai passé ma cinquième! J'y croyais plus rendu à la fin, vous vous imaginez pas l'expression que j'avais quand j'ai reçu mes résultats. C'est que j'ai manqué tellement de cours durant cette dernière année, à cause du soccer, que j'avais plus aucun espoir de passer. Bon, d'accord, mes résultats sont loin d'être excellents, et même satisfaisants [en fait, c'est tout juste si, avec mes moyennes combinées, je passe] mais l'essentiel est que je passe, non?
    Maison : À la discrétion des admins!
    Nationalité : Anglo-Espagnol. Mon père est Anglais, directement de Londres, mais il est aussi à moitié Grec. Ce qui fait que j'ai aussi un quart de sang grec. Ma mère est une pure Espagnole. Ils sont tous les deux moldus, mais je ne suis pas le seul sorcier de la famille. Mon cousin et ma cousine, deux jumeaux, le sont aussi.


/ Informations secondaires /
    Poste au sein de l'école : Aucun, sinon simple étudiant de sixième année. Je suis trop souvent absent pour pouvoir occuper un poste. Vous m'imaginez, sérieusement, disons animateur de radio? Je viendrais faire une émission sur six. Mes remplaçants seraient plus réguliers que moi-même! Ou alors, faire partie de l'équipe de quidditch. Je jouerai quoi? Trois ou quatre matches par années? Ce serait faire perdre l'équipe à coup sûr. «Désolé, on ne pouvait pas gagner, notre attrapeur est absent.» «Encore? C'est la combientième fois ce mois-ci?» «Oh, ce mois-ci, la première, on est que le deux du mois. Mais il n'est venu à aucun des matches du mois dernier…» Ce serait un peu lamentable, non?
    Nombre de piercings/tatouages : Aucun. Pas que je déteste les piercings et tatouages. Au contraire. J'ai longtemps voulu me faire tatouer. Je n'avais par contre pas d'idée du motif en question. Ma mère s'y est vite opposé, m'interdisant de le faire, sinon je n'avait plus le droit de franchir le pas de la maison. Cette année, elle m'en a reparlé, me disant que si j'en avais envie, on pouvait en discuter. Vous savez quoi? J'en ai même plus envie maintenant…! Comme quoi s'était peut-être juste pour faire le contraire de ce qu'elle voulait. Dans le fond c'est quelque chose de bien, elle m'a empêcher de faire une bêtise que j'aurais regretté aujourd'hui, parce que j'en fait déjà assez comme ça, des bêtises…
    Le prénom qu'il aurait voulu porter : Parfois je me demande si ma vie aurait été différente en Drew… Mais dans le fond, j'aime bien ma vie comme elle est, alors j'aime bien mon prénom. Liam. C'est joli, non, après tout?
    Position dans laquelle il dort : en fait, je m'endors un peu n'importe comment, et d'abord, quand je vais me coucher, je suis majoritairement trèès fatigué, ce qui fait que dans n'importe quelle position, je tombe endormi assez rapidement. Sinon, sur le côté, ou sur le ventre. Je n'aime pas particulièrement être sur le dos, ça me tien éveillé, je réfléchis trop, je me mets à penser à tout, à fixer le plafond et je ne m'endors plus.
    Lunettes/verres de contact ? Aucun, et fort heureusement. Il n'y a plus qu'à espérer que ma vue ne baisse pas. Je sais qu'elle n'est pas parfaite, l'optométriste me l'a dit, et si je fais pas attention, d'ici quelques années, je pourrais me retrouver à devoir en porter…
    Couleur favorite : J'aime bien le bleu. Sinon le rouge et le jaune. Les couleurs de l'Espagne. J'ai une veste à ces couleurs-là, qui représente le drapeau de l'Espagne, c'est l'une de mes préférées.
    Saison préférée : L'important, c'est que je puisse jouer au soccer. Donc en soi, le printemps et l'automne sont les deux meilleures saisons, parce que l'été, il fait très chaud, et faire du sport n'est pas pour aider. L'hiver, s'est frisquet, et parfois le sol devient gelé, c'est moins pratique pour jouer…
    Nombre de relations sérieuses : Sérieuse, deux. Peut-être moins. Je ne sais pas si je dois qualifier la relation que j'ai eu avec Noa de sérieuse. C'était spécial, et presque à sens unique. Je ne sais même pas s'il m'a jamais aimé. On est pourtant resté ensemble huit mois. Et c'est moi qui l'ai quitté… Mais je ne sais pas. Noa était bizarre, Noa était spécial. En fait, je pense que c'est pour ça que je suis tombé amoureux de lui.
    Une mauvaise habitude ? J'ai tendance à me morde la lèvre inférieur ou la joue, lorsque je suis nerveux, mal à l'aise, gêné… Sinon, on m'a souvent dit que je me rongeais les ongles, mais je n'en ai jamais réellement conscience…
    Porte-bonheur : Je n'en ai plus. Mes portes bonheurs sont bien souvent volatiles : ils viennent et quittent avec les gens qui entrent et sortent de ma vie. Mon dernier porte-bonheur était simplement une chanson. Une chanson que Noa avait mise sur mon Ipod, et que je dois bien avoir réécoutée des centaines de fois. Je l'ai supprimé en même temps que de mettre fin à notre relation…


Dernière édition par Liam Delgado le Ven 16 Mai - 23:58, édité 2 fois
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Liam Delgado
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MessageSujet: Re: .:: Liam Delgado ::. 100%   Ven 16 Mai - 23:56

/ Description du personnage /

    Physique du personnage : Je mesure 1 mètre soixante-treize, et je fais grimper le chiffre de la balance à soixante-six kilogrammes. Selon mon médecin (enfin, la dernière fois que je l'ai vu, ce qui datait un peu je dois l'avouer), j'ai un poids santé. Selon mon coach, je suis trop maigre, ma mère partage cet avis. Selon mon père, je ne suis pas assez musclé. Je me trouve correct, comme je suis, en fait. Je ne me qualifierais pas de maigre, c'est un adjectif exagéré. Certes, je suis mince, svelte, oui. Mais je ne suis pas maigre. Quand à ce qui est de ma musculature, j'estime qu'elle m'est suffisante. Je n'aspire aucunement à être monsieur muscle, j'aspire simplement à être joueur de soccer. Et, loin d'être des muscles que j'ai besoin, c'est surtout un bon cardio.
    J'ai ce teint relativement pâle, dans lesquels on peut toutefois noter le léger halement propre aux Espagnols. Ce dernier est un peu plus prononcé en été, par le fait aussi que je passe encore plus de temps dehors. Mais mise à part cela, je ne bronze pas réellement et n'attrape que très peu de coup de soleil! C'est un certain avantage, en soi. Même si parfois on se moque de moi parce que je reviens de vacances alors que je n'en ai absolument pas l'air…
    Globalement, sinon, je ne pourrais pas dire que je fais réellement plus vieux que mon âge. Je fais mon âge, et c'est à peu près tout. Si je demande à quelqu'un de tenter de deviner mon âge, à coup sûr, il sortira que j'ai soit 15, ou 16 ans. J'ai l'air trop jeune pour avoir 17, trop vieux pour 14 ans. Et il viserait juste. Mon visage a encore ces légères courbes arrondies qui lui donnent un aspect un peu plus enfantin, naïf. Je ne suis pas enfantin et pas naïf. …ou juste un peu. Toutefois, il n'y a encore que ces petits traits qui me donnent ces airs d'enfants. Mon corps est bien sculpté, plutôt joli, et avec, comme sous-entendu plus haut, cette fine musculature qui ne fait que modeler doucement mon ventre.
    Si on remonte vers mon visage, mes yeux font vite d'attirer toute l'attention. Ils sont bleus, de ce beau bleu foncé, marbré d'éclats clairs et d'autres verts. On m'a souvent fait le commentaire qu'ils parlaient à ma place, mais surtout qu'ils laissaient transparaître encore plus ma peur, mon angoisse, mon incertitude que tout mes autres sentiments. J'aime mes yeux, surtout quand il fait clair, à la lueur naturelle du soleil : on peut alors discerner même ce léger éclat de doré. Noa avait les mêmes yeux que moi (et tout le monde le disait!), et j'adorais m'y perdre, m'enivrer de leur couleur et de leur vivant. J'estime qu'on peut faire pareil avec les miens…
    Le restant de mon visage s'harmonise plutôt bien. J'ai ce nez relativement droit, possédant une légère courbure, ces lèvres fines, qui sont presque toujours accompagnées de ce léger sourire. Paraîtrait que j'ai un sourire craquant. Noa me le disait tout le temps.
    Il faut aussi parler de mes cheveux. Ils sont brun clair, avec ces légères nuances de roux. Je ne suis pas roux, même si parfois on dirait. J'ai des nuances rousses, voilà la différence. Ma teinte est difficile à décrire et je l'accorde, mais je ne suis pas roux. Compris? Sinon, pour ce qui est de la coupe, disons qu'à ce niveau, il n'y a rien de particulier. Leur coupe est d'une longueur moyenne, alors que les plus basses mèches m'arrivent au haut de ma nuque. Ils sont plutôt indisciplinés, mais avec classe. En d'autres terme, je n'ai pas besoin de les coiffer qu'ils ont déjà ce certain style qui rend joli.
    Style vestimentaire : Je n'ai pas de style en particulier, sinon cette touche peut-être sportive, athlétique, au non style que je possède. Je porte généralement un jeans, ou des joggings. Des chandails unis, simples, ou aux motifs légers. Je ne suis pas une carte de mode, et je ne connais pas les nouvelles tendances. Et puis sérieusement, je n'en ai rien à faire. Tant que sa me plaie à moi, que je n'ai pas trop l'air ridicule, et puis voilà. J'aime bien les vestes, sinon, pour rehausser le tout. Je n'en ai pas une multitude, comme je n'ai pas une multitude de vêtements. C'est généralement ma veste aux couleurs d'Espagne, celle d'Adidas tout en noir et blanc ou bien celle de mon équipe de soccer. Je suis loin d'être du genre accessoire et bijoux, et c'est tout juste si je mets une ceinture sur mes pantalons. Je ne suis pas très marques, même si je dois avouer porter beaucoup d'Adidas, Puma, et autres du même genre…
    Plus grande fierté physique : Mes yeux, sans contredis. Le regard est pour moi l'une des premières choses que je remarque chez mon interlocuteur, et j'adore me perdre dans la mer, la forêt ou l'écorce qui forme l'iris. Je trouve que le regard, c'est la vie. Certes, le cœur est le muscle qui fait vivre, mais on ne voit pas le cœur, donc on ne peut pas y voir la vie. La vie, on la voit dans les yeux. Et mes yeux sont vivant. Je pourrais paraître narcissique à ne pas cesser de les vanter, mais voilà quoi. Et puis après tout, c'est la seule chose que j'irai vraiment à vanter sur mon corps.
    Caractère/psychologie du personnage : C'est difficile de se décrire soi-même, parce qu'en fait, on cherche toujours à mieux se faire valoir face aux autres. Après tout, qui aime dévoiler ses défauts, les côtés qu'il aime le moins de lui-même? Qui aime avouer qu'il n'est pas parfait. En fait, je pense que la notion de perfection est chose démodée. Tous savent que personne n'est parfait, mais quand il est question de dire en quoi nous ne le sommes pas, là se retrouve la partie la plus difficile. Mais comme ce n'est qu'un questionnaire, je vais tenter d'être le plus objectif possible.
    Je suis assez sociable, j'ai cette certaine facilité à m'entourer de gens, à me lier des amitiés… Pourtant, je les approfondis rarement. Pur plusieurs raisons, je dirais. Il y a certes le fait que je suis la moitié du temps absent. Comment voulez-vous diantre que je me fasse de vrais bon amis quand je part comme ça, une ou deux semaines, que je revienne, et que je reparte à nouveau? J'ai quelques bons amis, oui, en qui j'ai vraiment confiance, mais sans plus. Parlant de confiance, disons que j'ai certaines réticences à l'accorder aussi facilement que je le voudrais. J'aimerais avoir confiance en les gens, mais je n'y arrive pas toujours comme je le voudrais. Ma confiance est dure à gagner, mais elle est fidèle. Je suis loyal envers mes amis, et je ne serais pas du genre à les trahir, les abandonner comme cela. Je m'ouvre facilement une fois ma confiance gagnée, mais autrement, j'ai cette certaine carapace d'indifférence, une sorte de protection peut-être? N'est-il, c'est plutôt par inconscient que ça se fait. Je ne pense pas à être indifférent, ce n'est pas le cas. Dans le fond, j'ai peur de m'ouvrir face à ceux que je ne connais pas, j'ai peur de ne pas être à la hauteur.
    On pourrait dire que je suis donc complexé, oui. Pas spécialement physiquement, même si mon coach, ma mère et mon père sembleraient aimer que je le soit. En fait, je me compare trop souvent aux autres. Je me le fais dire tout le temps, en plus. Mais je n'y peux rien, je trouve toujours quelqu'un autour de meilleur que moi, de plus séduisant, de plus drôle, de plus sympathique, de plus doué… Et en fait, je pense que c'est de là que part cette certaine jalousie sourde qui peut m'habiter.
    J'avoue sinon avoir ce petit côté enfantin, oui. Je n'aime pas me dire non, me voir refusez diverses choses, et dans ces cas là, il m'arrive de devenir irritant, de mauvais caractère et tout simplement de bouder. Je vous avais dit que c'était des enfantillage… Autre côté enfantin, je suis, et je l'avoue, d'un certain sens naïf. Si j'ai confiance en vous, vous pourriez me dire à peu près n'importe quoi qui aurait un certain sens, qui se tiendrait et qui dans la mesure du possible pourrait être vrai, je vous croirait. De ce sens, je prends pour vérité nombre des mensonges, ce qui n'est pas particulièrement à mon avantage.
    Je ne suis pas quelqu'un de dépendant. J'aime pouvoir avoir mes moments de solitude, j'aime pouvoir m'ennuyer, j'aime que les autres me manquent, afin que les revoir soit encore meilleur. Je suis parfaitement apte de prendre mes décisions seul, de me débrouiller seul, et dans cette même lignée, j'ai cette certaine orgueil qui fait que j'accepte avec difficulté justement l'aide d'autrui. J'essaye de me convaincre que je peut tout faire moi-même, même si je sais déjà d'avance que je n'en suis inapte.
    J'ai beaucoup de convictions, d'espoirs, et de persévérances. J'ai une foule de rêves, et beaucoup trop d'aspirations et d'ambition.
    Je suis sinon relativement calme, quoi qu'impatient. Je ne m'emporte pas très souvent, mais quand je le fait… je ne suis pas violent, mais disons que je peux être… blessant? Parce que la majorité du temps, je porte tout sur moi sans rien dire, quand j'en peu plus, d'un coup, je me vide le cœur. Tout ce qui m'a énervé, les moindres petits détails, prennent alors une ampleur beaucoup plus grande qu'à l'origine. J'ai cette tendance à exagérer les choses… J'ai aussi beaucoup d'imagination, voyez-vous. Alors les deux mêlés ensemble font bien souvent que les événements, avec le temps, je les déforme un peu… Ce n'est pas vraiment volontaire, mais je le fais, voilà tout.
    Je dois toujours bouger. Bon, toujours, c'est avec exagération. Mais je n,aime que rarement rester en place et ne rien faire.
    Dans ma façon de parler, je suis sinon plutôt naturel. Le plus souvent, franc et honnête. En fait, je n'arrive pas à mentir, ça se voit immédiatement lorsque je le fait. Je parles beaucoup, j'ai presque oublié de vous dire. Mais vous l'avez certainement déjà remarqué…
    Comportement avec son entourage : C'est un peu expliqué tout là-haut, dans toutes ces lignes qui sont supposées me décrire. J'espère que vous y avez compris quelque chose, c'est un peu pêle-mêle, je dois l'avouer… Mais voilà, mon comportement va vraisemblablement dépendre de ma relation avec les dites personnes. Je ne suis pas du genre à aller aborder des inconnus, mais si quelqu'un m'aborde, sans nécessairement montrer un intérêt très grand et passionnant sur le coup, je vais rester ouvert à faire connaissance. Face à mes connaissances, je suis très amical, ouvert, quoi que encore un peu renfermé sur moi et ne donnant pas vraiment ma confiance. À mes amis, je me laisse aller. Je m'ouvre, je leur fait confiance, je suis vraiment moi, sans avoir peur de ne pas être ce qu'il croyait que j'étais. Et avec mes partenaires amoureux, et bien c'est spécial. Je dirai que je suis au début de toute relation légèrement gêné, mais très rapidement, ça rejoint le stade qui est le même qu'amis, jusqu'à le dépasser. Etonnamment, je peu m,avérer assez entrepreneur, mais je finit toujours par avoir le rôle du dominé dans une relation… Est-ce un peu à cause de mon côté enfantin? Possible.
    Style d'activités/Préférences : J'adore les sports. Ou plutôt, j'adore le soccer. J'aime sinon bien le tennis, la planche à neige et le volley-ball. Mais principalement le soccer. J'aime bien sinon marcher, tout simplement. Visiter aussi, découvrir. J'aime assister aux matchs de quidditch, quand j'ai le temps d'y aller. Je ne raffole pas des activités et passe temps intellectuels. J'aime lire, une fois de temps en temps. Mais voilà tout.
    J'aime m'amuser, et aussi étonnant que cela puisse paraître, j'aime, parfois, ne rien faire du tout. Laisser le temps passer, et sentir chaque seconde, ressentir la lenteur du temps, pour mieux pouvoir haïr sa vitesse d'autrefois.
    Plus grande fierté mentale :Avoir des rêves. Rêver. Être capable d'avoir toutes ces aspirations, être capable de voir de l'espoir en tout, rêver, tout simplement. Je ne sais pas à quoi ressemblerait une vie sans rêves, et je suis simplement contente d'être capable de rêver, voilà.


Dernière édition par Liam Delgado le Ven 23 Mai - 4:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: .:: Liam Delgado ::. 100%   Ven 16 Mai - 23:56

/ Parcours du personnage /
Il ouvrit doucement les yeux, les refermant presque aussitôt, aveuglé par une lumière trop intense pour être celle du soleil. Trop blanche pour être celle du soleil. Il entendit des voix. Une voix masculine, qu'il ne reconnut pas. Deux voix féminines, différentes. L'une avait un timbre chaud, une couleur mielleuse. L'autre était douce, volante presque chantante. Son imagination accentua les choses, il fut porté par les voix, sans toutefois discerner les mots qu'elles prononçaient.
Il retomba inconscient.
Il se réveilla quelques minutes seulement après. Il n'y avait plus de voix, et il crût un instant qu'elles avaient été le fruit de son imagination. Il eut beau cligner plusieurs fois des yeux, la lumière oppressante semblait toujours vouloir l'attaquer. Il se dit qu'il pourrait peut-être l'éviter, tourner le regard, mais elle semblait posséder ce pouvoir d'attraction qui l'empêchait de la quitter des yeux. Il était hypnotisé. Il se prit un instant à penser que c'était la lumière du la mort, ce qui expliquerait tout : on ne peut pas la fuit, on se sent attiré, mais on a envie de la fuir, parce qu'on ne veut pas accepté.
Alors il était mort?
Non.
La lumière s'était éteinte. On lui redonnait vie. Les voix reprirent, il les reconnut : c'étaient les mêmes que plus tôt. Mais encore, elles lui restaient inconnues. Où était-il? La lumière était disparue, il pouvait donc maintenant regarder autour de lui. Première constatation : tout était propre, clair, et rempli de machines diverses dont il n'avait absolument aucune idée du fonctionnement. Il en fit donc la déduction, qui s'avéra exacte, qu'il se trouvait dans un hôpital. Pourtant, il n'avait le souvenir d'aucun événement qui l'eut conduit ici…
La voix masculine lui parla. Il tourna lentement un regard vers le propriétaire de cette dite voix. Il semblait grand, dans la fin trentaine, mais surtout, il avait ce beau sourire qui vous fait douter qu'il est médecin et qu'il fait face à quelque unes des atrocités de ce monde.
Liam resta là, muet, à le fixer sans rien répondre. En fait, il n'avait pas assimilé un traître mot de ce que l'autre venait juste de dire. Ce dernier fini par le remarquer, et répéta : «Vous allez bien?»
En fait, Liam ne savait pas s'il allait bien ou pas, il n'avait pas pris le temps de le vérifier.
« Je… Je suis un peu étourdis, qu'il finit par dire.
- C'est normal. Ça va passer ne vous inquiétez pas. »
Il voulut se redresser, mais les étourdissements le reprirent et il préféra rester allongé. Le médecin, du moins l'homme qui devait l'être, le lui conseilla tout aussi.
Une femme entra. Elle était belle, de beaux cheveux blond cendré, attachés en une longue natte qui dansait dans son dos, bercés par ses pas. Quand elle parla, demandant quelques fiches à l'homme, Liam pu reconnaître la voix d'une des femmes de plus tôt. C'était celle avec le timbre de voix léger, doux et chantant. Elle repartit aussi vite qu'elle était entrée. L'homme se retourna vers lui, lui offrant ce doux sourire, auquel Liam fut presque forcé de répondre par l'identique, puis lui demanda : « J'aimerais savoir ce qui c'est passé. » Liam le fixa quelque instant, avant de réaliser que lui-même, il n'avait pas conscience de ce qui était arrivé. Il se retrouvait là, ici, dans cet hôpital, et jusqu'à cette question posée, tout lui avait semblé des plus naturels. Il ne lui était pas venu à l'esprit qu'il pouvait lui être arrivé quelque chose…
« Je ne sais pas, qu'il avoua finalement, presque gêné de cette réponse qui n'était rien d'autre que la vérité.
- Vous ne vous rappelez même de rien?
- Euh… Pas spécialement. Je me suis réveillé ici, je pense. En fait, oui. Il y avait cette lumière, trop puissante, trop aveuglante. Il y avait votre voix aussi, et celle de la femme qui vient juste de repartir. Mais il y avait une troisième voix, une autre voix de femme. Je ne comprenais rien à ce que vous disiez, je faisais juste entendre, sans rien discerner. Après, je sais pas. Je pense qu'il y a eu un instant ou je suis mort.
- En fait, vous êtes retombé inconscient…
- Vraiment?
- Oui. Pour très peu de temps, trois ou garde minutes. Le temps exact est noté dans les ordinateurs. Vous voyez ce fil? Il enregistre toutes les données dans cet ordinateur-là, elles sont ensuite imprimées.
- Oh.
- Continuez…
- Oui. Hum. J'ai rouvert les yeux. Puis il y avait encore cette lumière. Et elle s'est éteinte. Et là je vous ai vu, j'ai vu la pièce, et vous me parlez.
- Bien. Vous pouvez me dire tout ce que vous vous rappelez d'avant ce trou de mémoire? »
Liam acquiesça. Se replaçant légèrement, restant toujours allongé, légèrement tourné sur le côté pour pouvoir observer le médecin. Il commença :
« Je suis né en Espagne, dans le Sud, à Malaga. C'est en Andalousie. C'est la ville natale de Picasso, si ça peut vous intéresser… Je suis le cadet d'une famille de trois enfants. En haut de moi, il y a mon frère. Gabriel, qu'il s'appelle. Aujourd'hui il a 19 ans. Il viens de déménager en Australie, avec Unity, sa fiancée. Ça me fait bizarre de me dire que je le verrais peut-être qu'une seule fois par année, peut-être moins. Moins qu'une fois, donc rien du tout. Gabriel, il m'a toujours supporté. Je l'aimais bien, mon frère. Après il y a ma sœur. Elle est toute petite. Elle a 4 ans depuis avant-hier. Elle a les cheveux foncés, les yeux bleus comme les miens. Elle est magnifique, vous savez? Je lui avais appris à dire mon nom, avant même qu'elle dise maman ou papa. Bon, peut-être qu'elle ne disait pas exactement Liam… Pour un bébé, Liam c'est facile à dire. Ça peut-être n'importe quel son, et peut-être qu'en fait, elle ne faisait que dire des barbouillis de bébés et que je les ai interprétés comme mon nom. Mais ça ne vous intéresse pas, non?
Où j'en étais? Ah oui. J'ai passé les six premières années de ma vie à Malaga. On a déménagé durant l'été qui précédait ma rentrée scolaire. À malaga, on habitait dans ce petit appartement. Mes parents l'avaient acheté trois ans avant ma naissance, quand Gabriel avait un an. Je suis né un 18 août. Maman me répète à chaque année que je suis né lors d'un gros orage. Elle a dû se rentre d'urgence à l'hôpital, je n'étais prévu que pour deux semaines plus tard. Elle m'a raconté qu'avec toute la pluie, elle avait peur que l'ambulance dérape et qu'ils fassent un accident. C'est pas arrivé. Je suis arrivé sain et sauf au monde. Mon père n'était pas là, lors de l'accouchement. En fait, il était à Séville, cette journée-là. Il est architecte, et il devait présenter un gros projet à de potentiels clients. Il aurait eu le temps de revenir à Malaga d'ici que ma mère accouche. Mais il a préféré rester à Séville, prétextant que sinon, il perdrait le contrat, et une grosse source de revenu pour eux. Ma mère lui en a voulu. C'est pour ça qu'elle m'a donné son nom à elle. Je pense qu'après, quand elle a vu la couleur de l'argent que le projet leur rapportait, qu'ils ont enfin pu acheter la maison qu'ils convoitaient, sur le bord de la mer, à Torremolinos, elle a un peu accepté la décision de mon père. L'argent peut vraiment tout acheter? Même le pardon, non? C'est un peu pathétique, mais je ne m'en plains pas. Je l'aime bien, notre maison sur le bord de la mer, vous savez?
Enfin voilà. Mon père est revenu quatre jours après ma naissance, ma mère venait de recevoir son congé de l'hôpital, et de rentrer à la maison. Pour se faire pardonné, il avait décoré toute cette dernière. Maman m'a montré des photos. Il y avait des ballons partout, des cadeaux, des fleurs. C'était joli, bien décoré. Il voulait se faire pardonner, c'est compréhensible, non?
Mon enfance, sinon, n'a rien de plus normale. Je suis certain que la vôtre doit être bien plus passionnante que la mienne. Vous êtes médecin, même petit, vous deviez être passionné par l'intérieur des choses non? Du genre à autopsier les petites bibittes mortes, les coccinelles, à faire des bandages à vos toutous… Je suis certain que oui. Moi, ça n'a jamais été le cas. Premièrement parce que je n'ai jamais voulu être médecin, deuxième parce que…. Parce que je n'ai jamais voulu être médecin, c'est la raison principale non? Vous savez, aujourd'hui, je joue au soccer. Mais petit, mes parents ont voulu m'inscrire. À trois ans, ils ont voulu que je prenne des cours de soccer. Bon, en soi, ce qu'ils voulaient que je fasse n'était pas réellement des cours ou des matchs de soccer. Vous avez une bande d'enfants de bas âge qui courent sans comprendre pourquoi et comment après une balle. Ça s'arrête là. Ça ne m'intéressait pas. Je ne voulais rien faire, je voulais juste rester avec mon frère ou ma mère. Mais beaucoup plus mon frère. Je le suivais partout, ce devait être gênant pour lui, alors qu'il avait ses premiers amis, et qu'il devait faire tout avec moi, sinon je me mettais à pleurer et à crier. J'ai un peu honte maintenant, je n'ai jamais voulu lui imposer cela… J'étais bébé? C'est compréhensible, non? Je pense qu'il devait comprendre et qu'il m'a pardonné. N'est-il, quand, à six ans, j'ai enfin montré de l'intérêt pour le soccer, je pense qu'il a commencé à vraiment m'encourager dans le but premier de se débarrasser de moi. Maintenant, je sais que c'est sincère, mais au départ, ce devait être un soulagement de ne plus être obligé de traîner son petit frère partout avec lui parce que sinon je faisais ma crise…
Je suis entré à l'école cette même année. J'ai fait mes trois premières années dans une école espagnole, avant que mon père me transfère, à ma troisième année, dans une école anglaise. Il n'y en avait pas énormément, de ces écoles, et elles coûtaient cher. Mais il planifiait déjà qu'on devrait aller s'installer plusieurs mois par année en Angleterre, et qu'ainsi il serait mieux pour moi que je parle aussi anglais. Autant l'apprendre d'avance que directement là-bas, ce qui serait un peu plus difficile. En fait, je dois vous avouer qu'au départ, je lui en ai voulu. Je ne voulais pas quitter mes amis, je voulais simplement pas apprendre l'Anglais, qui avait l'air si compliqué, déjà que je venais à peine d'apprendre à lire et écrire en espagnol. Maintenant, après recul, je le remercie. Je sais donc parler couramment espagnol, parce que c'est ma langue de naissance, et que ma mère le parle encore à la maison, ou bien toute la famille quand on retourne à Torremolinos durant les vacances. Mais je parle donc aussi couramment anglais. On me dit souvent par contre qu'on peut noter que je ne suis pas véritable anglais, que j'ai encore un peu de l'accent espagnol qui est visible dans ma voix. Vous trouvez vous? Beaucoup de filles trouvent aussi que ça me donne un certain charme… Si ça peut leur plaire, pourquoi pas?
Donc voilà, j'ai fait deux ans à l'école anglaise, en Espagne, avant que mon père reçoive vraiment son contrat en Angleterre. J'avais dix ans quand on a déménagé. Adieu notre petite maison sur le bord de la plage, l'odeur saline de la mer Méditerranée, les rues pavées, les palmiers, et bonjour Londres, capitale et métropole d'Angleterre, foyer de 7 millions et demi d'habitants. La différence était énorme, mais je pense que c'est un dépaysement qui se vit un peu plus facilement alors qu'on est enfant. J'étais impressionné, j'étais excité : c'était nouveau, j'avais un tas de choses à découvrir, et j'avais déjà soif de cette nouvelle vie et oublié mes amis Andalous. Cruel? Qu'espérer de la part d'un gamin en admiration devant ce changement? Je m'y suis refait une vie, et c'est en Angleterre que j'ai commencé réellement ma carrière de joueur de soccer. Je suis entré dans une équipe junior, où j'ai bien vite fait de me faire remarquer, et ainsi de suite, montant les niveaux pour rentrer dans les équipes de compétitions.
On passait l'année entière dans notre petit appartement, et on venait retrouver la mer espagnole aux vacances de Noël et aux grandes vacances d'été.
Et puis à onze ans, j'ai reçu cette lettre. Je… Avec le secret professionnel, tout ce que je vous dis, vous ne le révélez à personne, c'est cela? »
Le médecin sembla sortir de sa torpeur, d'une concentration qu'il s'était rarement vu face à l'écoute d'un tel monologue biographique. Il mit quelques instants à réaliser que le gamin attendait une réponse, et il balbutia :
« Je… non. J'ai le droit de rien dire à moins que cela mettre la vie de mon patient en danger. Mais c'est simplement que… »
Liam n'attendit pas le restant de la phrase du docteur. Il avait eu sa réponse, sa lui suffisait, et il pourrait parler de tout ce qu'il voudrait avec ce médecin. De toute manière, il ne le croirait pas, et croirait son patient soit pour fou, soit pour doté d'une imagination plus que fertile. Aussi, l'adolescent repris son récit, avec la même ferveur que plus tôt :
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Liam Delgado
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MessageSujet: Re: .:: Liam Delgado ::. 100%   Ven 16 Mai - 23:57

« C'était une lettre de Poudlard. Au départ, j'ai pensé à une farce, et je l'ai jeté sans même en parler à personne. Parce que vous voyez, ça disait que j'étais un sorcier, que j'avais été choisi pour aller à Poudlard, une école très réputée dans le monde des sorciers, et on me donnait même une liste de choses à acheter. Une robe longue noire, des ires sur des créatures et matières étranges, une baguette. On me conseillait des animaux de compagnie. Un hibou, un crapaud ou même un rat. Vous recevez ça par la poste, on dirait dit une publicité étrange, ou un canular. J'ai jamais pensé que ce pourrait être vrai. Je l'ai jeté, tout simplement. C'est l'année suivante, quand j'ai reçu la même lettre, à quelques différences près, que j'ai commencé à me poser des questions. Pendant tout ce temps, j'avais oublié la première lettre, mais là, cette seconde, me rappelait la première bien en mémoire. J'ai hésité à la montrer à mes parents, mais je me suis dit qu'il me prendrait pour le pire des idiots et me mettrait en asile au plus vite. Entre temps, j'ai continué ma carrière de joueur de soccer. Mon équipe participait à plusieurs tournois, et moi, j'ai changé d'équipe pour monter de niveau à plusieurs reprises. J'adorais déjà le soccer à cet âge-là, je l'adore toujours autant. J'aimerais pouvoir en faire autant que quand j'avais douze ans. Mais avec l'école de sorciers, maintenant, c'est plus possible. Au moins, j'arrive à concilier un peu les deux, et je remercie le directeur.
Mais donc oui. J'ai reçu une troisième fois cette lettre. Cette fois, je l'ai montré à mes parents. Ça faisait trop répétitif pour n'être que simple publicité ou canular. J'aurais dû le faire plus tôt, parce qu'ils ont paru étonnés, surpris, mais ils semblaient y croire. Ils m'ont simplement dit de ne pas y porter attention. Ça m'a énervé un peu pendant quelques semaines, et j'ai vite fait d'oublier. Cette année-là, on a dû retourner plus tôt en Espagne. On a passé en fait de Mars à Août à Torremolinos. Mon père avait déniché un gros contrat de courte durée à Malaga, et avait pris quelques mois de congés en plus à son travail en Angleterre pour cet autre contrat dans la ville natale de Picasso. J'ai dû sauter la saison d'automne au soccer en Angleterre. J'ai intégrer une équipe espagnole, juste pur ces quelques mois, sans intérêt d'y rester.
En mai, maman m'a présenté Jazmin et Raguel. Ma cousine et mon cousin, deux jumeaux. Je n'ai jamais en fait vraiment connu mes cousins, cousines, tantes, oncles et grands-parents, parce qu'ils habitent tous loin. Alors le fait que je les rencontre seulement alors que j'avais treize ans n'avait rien de surprenant pour moi. La suite des présentations l'était plus. Ils étaient, en fait ils le sont encore, sorciers. J'ai pas voulu croire maman, ni eux quand ils semblaient vouloir me le confirmer. Et ma mère m'a reparlé de cette lettre, de ce truc de Poudlard. Elle m'a dit que l'année prochaine, j'y entrerais. Je ne voulais pas y aller, je ne voulais pas aller dans une école de sorciers alors que je ne croyais même pas à cette supercherie. Ils ont fini par me convaincre, et le fait que ma mère se soit arrangée avec le directeur afin que je puisse manquer certaines semaines et périodes de l'années pour continuer à jouer au soccer aida beaucoup. Elle, elle était fière, que je sois sorcier. On ne sait pas d'où ça vient dans la famille, sûrement un parent éloigné. Mais je suis sorcier, et c'est des choses qui arrivent, plus rarement, mais ça arrive. J'en suis la preuve. Oui bon d'accord. Pour là, vous devez me croire sur parole parce que en fait, je n'ai pas le droit de pratiquer la magie en dehors de Poudlard, donc je peux pas vous montrer. Et puis de toute façon… je n'ai pas ma baguette?
Dites, vous allez vraiment garder tout ça secret? C'est qu'en fait, je n'aurais jamais dû vous ne parler.
- Je non, bien sûr, sauf que…
- Parfait, coupa une nouvelle fois Liam. Donc mon cousin et ma cousine m'ont donné des cours durant l'été, des notions de bases, parce qu'en commençant en quatrième année, je partais avec énormément de retard, et avec l'école en temps partiel, ce serait pire. Maman m'avait dit qu'elle parlerait au directeur pour me trouver des sortes de tuteurs dans l'école, qui m'aideraient pour mes retards sur la matière, et à rattraper mes absences.
Je dois vous avouer que j'avais peur. On me lançait dans un monde qui, aux yeux de tous ceux que je connaissais, n'existait pas. En plus, je devais garder le secret, n'en parler à personne. Vous comprenez pourquoi vous devez vraiment garder le secret professionnel. C'est important. Si tous venaient à connaître cet autre univers, ce serait le chaos.
En fait vous voyez, plus j'y pense, ça ferait un bon scénario de film. Des moldus qui –moldus c'est le nom que les sorciers attribuent aux non sorciers- découvrent que le monde sorciers existe, et essayent de trouver un moyen de s'emparer de a magie, de devenir à leur tour sorcier, ou bien que… En fait il y aurait tout un tas de scénarios possibles, et je suis sûr que ça ferait un succès. C'est le genre de film qui attirerait les petites familles, mais tout en restant assez sombre pour captiver le public adolescent et jeune adulte. Vous en pensez quoi?
- Je ne suis pas très cinéma, répondit simplement l'homme, ayant abandonné de faire revenir au sujet initial son patient.
- Vraiment? Dommage. Où j'en étais? À oui, la rentrée. En fait, je suis rentré à Poudlard en septembre, avec tout le monde. Sauf que moi, au lieu de rentrer en première comme la grande majorité des nouveaux, j'entrai en quatrième. C'était étrange, comme rentrée. Pour moi, la rentrée signifiait normalement choisir son casier, dormir dans les cours parce qu'il n'y avait pas encore de matière. Mais à Poudlard, c'était surtout participer à un grand banquet, les retrouvailles entre amis et camarades de maison, et le passage sous le choipeaux magique pour les nouveaux. C'est une sorte de vieux chapeau pointu de sorciers, qui parles,et qui, une fois posé sur ta tête, décide dans qu'elle maison t dois aller. Il m'a envoyé à [maison], c'est la maison des [description]. Vous pensez que ça me convient bien? En même temps, vous ne me connaissez pas plus que cela…
Bref voilà, ma première année n'a pas été si pire. Je pourrais vous dire que la magie, c'est plutôt simple, mais avec cette année, ça se complique. Je m'y suis rapidement fait quelques bons amis, qui le sont encore d'ailleurs. Il y a Oli, [nom] et [nom]. Beaucoup d'autre connaissances. Je me suis même fait une petite amie, Mylène, ça n'a pas duré, je l'ai laissé. En fait, j'ai découvert que… n'en parlez pas à mes parents, c'est qu'il le savent pas…
- Je sais, le secret professionnel m'en empêche, rassura une fois de plus le médecin, dans un soupir.
- En fais voilà. C'est que je ne suis pas vraiment attiré par les filles… Je hum. Je suis gai. Je ne suis pas gêné de le dire, je l'accepte et tout, et mes amis le savent. C'est juste… mes parents. J'ai peur de leur dire, j'ai peur de leur réaction, alors ils le savent pas. Je me demande s'il s'en doute, mais bon. Je vais bien devoir finir par leur dire un jour… Mais je préfère reporter ce jour le plus tard possible. J'ai rencontré à Poudlard Joey. Il était en quatrième aussi, à peu près mon âge, un peu plus vieux sinon. On est sorti trois mois ensemble, ça a été ma première vraie expérience de relation de couple. Il a déménagé, on s'est quitté. J'avais pas envie de faire une relation à distance, lui non plus, alors on s'est dit adieu, et ça s'est arrêté là. Passionnant non?
Entre tout ça, j'ai continué à jouer au soccer. J'allais a Poudlard à temps partiel, pour faire assez de match et de pratique pour ne pas être viré. Bon, c'est certain que en soit c'était un désavantage pour ma carrière, mais je reprendrais mon retard après l'école. J'avais, et j'ai toujours, l'intention de faire joueur professionnel comme métier. Alors après Poudlard, j'aurai pas besoin d'autres études…
Durant l'été entre ma quatrième et ma cinquième, j'ai rencontré Noa. Il jouait au soccer avec moi. Ça n'a pas duré longtemps, il s'est pointé shooté aux entraînements, ça n'en a pas fallu plus qu'il était viré de l'équipe. Il avait alors 16 ans. J'ai continué à le fréquenter tout l'été. Si au départ il n'y avait rien entre nous, plus on se voyait, plus s'était intime. Entre baisers et caresses, ce n,est plus nécessairement ce que j'appelle de l'amitié. Je sais pas comment lui voyait ça, je ne sais pas si selon lui, on a jamais été ensemble. Noa était bizarre. Même après avoir couché ensemble, le jour de ma fête!, si je lui aurais demandé ce que j'était pour lui, je n'aurais pas été surpris qu'il me répondre qu'on était amis.
N'est-il, on est resté "ensemble" pendant huit mois. J'en était encore amoureux, après ce temps-là, mais lui, il n'y avait rien dans son comportement qui changeait, et je pense que ça m'a lassé. C'était bien beau aimer quelqu'un, mais quand les marques d'amour en retour semblent presque inexistantes, qu'on doute sur les sentiments de l'autres sans cesse, c'est peut-être le moment de rechercher autre chose. Et puis il y avait Oli… Vous savez, mon ami. Je peux vous avouer à vous que bon… il ne me laisse pas indifférent. Mais je sais pas, je veux pas me prendre un râteau alors j'ose rien là. Vous pensez que je l'aurais su s'il était intéressé lui aussi?
- Je… Je n'en sais rien! Répondit le médecin, maintenant un peu énervé de cette tirade. Le fait est que par «avant ce trou de mémoire», je ne voulais pas dire depuis votre naissance mais… comment dire… les instants avant l'incident.
- Oh…
- Alors, vous vous souvenez de quelque chose en particulier?
- Non. C'était les entraînement de soccer. En fait je ne sais vraiment pas ce qui est arrivé. Je suis désolé.
- Ce n'est pas bien grave, vous avez peut-être reçu un ballon sur la tête. Vos amis doivent le savoir, vous leur demanderez. Par contre, cette partie de souvenir ne reviendra jamais dans votre mémoire a vous. Vous pourrez sortir ce soir. Vous risquez peut-être d'être étourdi encore un peu, prenez quelques jours de congé et reposez vous, ça va passer et vous pourrez rejouer comme avant. Faites attention, tout simplement. »
Liam e sentit soudainement très gêné, d'avoir conté sa vie entière à un pu inconnu simplement parce qu'il avait mal compris une question. Et il eut envie que le médecin quitte sa chambre et le laisse seule immédiatement. Ce qui ne fut pas le cas, car il resta encore un peu à prendre quelques notes, à vérifier certaines constantes. L'adolescent accueillis son départ avec un soupir de soulagement, se sentant plus con que con.
Il quitta l'hôpital le soir, pris la journée du lendemain pour se reposer, de toute façon, il n'y avait pas d'entraînement, et alla tout de même à celui du surlendemain, même si le médecin lui avait conseillé que non. Il s'en fichait, il manquait déjà assez de pratique comme cela, et puis après tout, il se sentait bien.
La fin de sa cinquième année arriva. Son équipe de soccer se qualifia pour le grand tournoi, et un petit problème se présenta. Sa fin de cinquième année rimait aussi avec les gros examens dans le monde sorcier. Il réussit, après plusieurs semaines de négociations, à ce qu'il puisse les passer en revenant des vacances d'été, et remercia plus d'un million de fois le directeur de la faveur qu'il lui faisait. Son équipe perdit, il furent deuxième, mais lui fut remarqué et on lui proposa un place dans une équipe de plus haut niveau. Il accepta avec empressement, et passa l'été dans un camp d'entraînement spécialisé, où l'entraînement fut difficile, mais fructifiant.
Septembre arriva. Il commençait ça sixième, sans être certain de ne pas redescendre en ciqnuième après quelques semaines. Il avait exactement trois semaines avant la reprise de ses examens. Il n'eut plus aucune vie sociale, si ce n'était les moments où d'autres élèves l'aidaient à étudier et à comprendre. Notons ici notamment Thomas, avec lequel il devint aussi ami.

C'est d'un grand soulagement qu'il reçut ses résultats, et constata qu'il passait, de justesse, mais qu'il passait. Il pouvait reprendre un train de vie normal, celui auquel il était habitué, ça sixième année pouvait donc réellement commencer.
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MessageSujet: Re: .:: Liam Delgado ::. 100%   Sam 17 Mai - 0:07

Allez, tu viens me rejoindre chez les Lions !
J'en décide ainsi!

Que ça plaise ou pas!
Mwahaha!
Sinon, bienvenu sur Switching Hog!

Gryffondor, Sixième année !
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MessageSujet: Re: .:: Liam Delgado ::. 100%   

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