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 Yan' Wyndham| "

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Adam Carlisle
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Nombre de messages : 105
Age : 25
Citation : Mouais...
Baguette Magique : 26,2 cm. Bois de ginkgo biloba (résistant). Plume de phénix en son centre.
Pur // moldu // mêlé : Moldu, mon ami.
<b>Maison</b> : <span style="color: rgb(204, 51, 0);">Gryffondor</span>
Date d'inscription : 09/04/2008

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MessageSujet: Yan' Wyndham| "   Ven 25 Avr - 4:25

01234567890. | WERE.



»Réaliser ses leurs rêves.


◤___ Informations Générales. //


    ○ |[Nom de famille : Wyndham. C’est anglais, oui. Paraîtrait-t-il que le mot en tant que tel est séparé et signifie quelque chose dans une autre langue, mais je ne me préoccupe pas tellement de cela. Il me vient de mes parents adoptifs. Je ne connais pas mon véritable nom de famille puisque je n’ai jamais connu mes géniteurs.
    ○ |[Prénom(s) : Quand j’étais à l’orphelinat, j’ai rencontré une femme qui travaillait là et que j’appréciais beaucoup. Je la considérais comme ma mère, parce que je me sentais très seul et elle m’aimait alors elle s’occupait de moi et c’est d’elle que vient le prénom que je porte : Yannis. C’est grec. Avec le temps, ce prénom s’est détérioré et mes amis ont commencés à m’appeler Yan parce que c’était plus facile.
    ○ |[Date De Naissance : À l’orphelinat, ils ne savaient presque rien sur moi. Ma mère aurait accouchée de moi dans un autobus – on dirait bien qu’elle n’a pas eu le temps de se rendre… - et que c’était entre le vingt et le vingt-deux novembre. Il a donc été décidé que ma date de naissance serait : 21 Novembre 1991. J’ai donc Seize ans, presque dix-sept.
    ○ |[Sexe (F ou M) : Masculin.
    ○ |[Signe Astrologique : Scorpion – et non Sagittaire comme on pourrait le croire.
    ○ |[Groupe Sanguin : A+ , je l’ai appris quand j’ai eu mon premier vaccin. C’est là que j’ai découvert que j’avais peur des aiguilles.
    ○ |[Résidence D'Été: Au départ et jusqu'à mes quatorze ans je vivais chez mes parents adoptifs, et par la suite je suis allé habiter avec mon meilleur ami (il a trois ans de plus que moi) dans un appartement de Londres. Comme il est un non-magique, ce n'est pas un problème pour moi de retourner chez lui durant l'été et ça me permet de poursuivre mes études en droits. Pourquoi étudier l'été quand j'étudie déjà toute l'année ? Et bien Louise (ma mère adoptive) a toujours rêvé que son fils devienne avocat, alors pour la remercier de tout ce qu'elle a fait pour moi, j'ai choisit de suivre des études en droit et c'est ce que je fais durant les vacances. Avec l'ascension de Blast j'ai dû arrêter un moment tout cela, mais je compte continuer après avoir obtenu mes ASPICs.
    ○ |[Année D'Étude : Sixième année.
    ○ |[Maison : Poufsouffle.
    ○ |[Nationalité : Inconnue.


01234567890. | STAND.


»==♪=♪♪==♪===.


◤___ Informations Secondaires. //


    □ |[Poste Au Sein De L'École : Simple Étudiant, bien qu’on m’ait proposé de devenir préfet cette année, j’ai refusé. Je dois me concentrer sur mon groupe, mes intérêts, et avec les cours et mes notes de droit, je n’ai pas vraiment le temps de trainer dans les couloirs pour remettre les autres sur le droit chemin. Et puis, c’est comme ça : Je n’aime pas ‘faire la police’ avec les gens qui m’entourent. Je suis qui pour leurs dire de se calmer et d’arrêter de crier, moi ?
    □ |[Nombre De Piercings/Tatouages : J’ai une panoplie de piercings aux oreilles, tellement qu’on les entend claquer les uns contre les autres quand je marche. Pour ce qui est du reste, j’en ai bien un au nez, minuscule mais visible. Pas que c’est mon truc, mais Terrence m’y a obligé en disant que c’était là que ça m’allait le mieux. Pour ce qui est des tatouages : Je n’en ai aucun.
    □ |[Le Prénom Qu'Il Aurait Voulu Porter : Ruki. Même si ça a l’air japonais, ça ne l’est pas. Simplement… Quand j’étais jeune, j’étais souvent seul dans ma chambre et je me retrouvais souvent à écrire sur des feuilles de papier qui trainaient un peu partout. Les personnages que je m’inventais étaient pratiquement tout le temps différents, mais Ruki, lui, est toujours resté mon favoris. Après avoir débuté mes cours de musique, j’ai laissé de côté l’écriture et Riku est resté au fond d’un placard, quelque part.
    □ |[Position Dans Laquelle Il Dort : Sur le côté Gauche, les doigts serrés fortement sur mon oreiller. Parfois je me lève avec des marques rouges sur les doigts, cela veut dire que j’ai fais un mauvais rêve. Pas que je sois inconscient de mes rêves… Si, en fait c’est cela. Pour compenser ce manque flagrant d’imaginaire durant mon sommeil, je me suis mis à rêvasser durant les cours, oubliant le monde qui m’entoure pour réfléchir ou tout simplement m’imaginer une nouvelle chanson. Ce peut être pleins de choses, en fait.
    □ |[Lunettes/Verres De Contact ? Aucun des deux. J’ai une bonne vue, je vois très bien même si ma vue a commencé à baisser légèrement à cause des projecteurs lors des spectacles. Ça a l’air inoffensif comme ça, mais à force d’être sous cette lumière aveuglante et de croiser la lumière, on finit par avoir mal aux yeux. Du moins, ça m’est arrivé souvent. Pour les autres… Il faudrait leur demander.
    □ |[Couleur Favorite : C’est bête, mais les couleurs ça m’importe peu. Je préfère le noir, le blanc, le gris à toute cette panoplie de teintes et de couleurs différentes. Mes parents ont l’habitude de vivre dans un environnement sobre, alors j’ai développé quelque chose de rangé, routinier qui fait que les couleurs et moi, ça ne fait pas très bon ménage. Toutefois il m’arrive de porter du brun, du bleu, de l’orange. Ce genre de couleurs terreuses me plaît également. En fin de compte, tout ce que je n’aime pas sur moi, ce sont les teintes qui flashent.

    Mais sur les autres, ça va.
    □ |[Saison Préférée : Peu importe. Tant que je peux encore sortir. J’aime autant le printemps et ses pluies fortes qui font fondre la neige que l’automne et ses milles et unes couleurs de feuilles. L’hiver et le froid glacé. L’été et ses nombreuses soirées sous un vent frais, les étoiles brillants dans le ciel découvert.
    □ |[Nombre De Relations Sérieuses : Il y a bien eu Laetitia quand j’ai eu treize ans. C’était une jeune fille pleine de vie, aux cheveux noirs et au sourire éclatant. Elle était à Gryffondor et nous ne sommes sortis ensemble que quelques mois, car après j’ai cessé les cours pour me consacrer à mon band – pas besoin de vous dire que ça m’a prit beaucoup avant d’accepter l’idée des autres. Durant nos ‘années de gloire’, il y a bien eu Billy – oui, on parle bien d’une femme, là – avec qui j’ai partagé des moments dont je me souviendrai longtemps, mais que je n’aimais pas d’une grande passion. Nous n’avons pas eus besoin de rompre, je pense que c’était inné que nous ne nous reverrions jamais. Par la suite il n’y a plus eu personne. Le calme plat.
    □ |[Une Mauvaise Habitude ? Fumer. Je pense qu’au départ c’était simplement pour suivre les autres et me donner un style en tant que ‘leader’ d’un groupe de musique, mais par la suite j’ai continué et je ne verrais pas comment arrêter. De toute manière, dans le milieu c’est flagrant de voir les gens fumer, et je pense que c’est toujours mieux que d’autres substances que j’aurais pu consommer, mais sur lequel j’avais placé une croix depuis longtemps déjà. Beaucoup trop de mes amis s’étaient enrôlés dans ce cercle vicieux pour que j’aie envie d’y entrer aussi, et j’avais déjà le mien : La cigarette.

    Je ne saurais même pas compter le nombre exact que je fume par jours.
    □ |[Porte-Bonheur : Mes lunettes. Je les portes tout le temps, c’est une habitude que j’ai pris avec le temps et qui est resté. C’est tout bête en fait, Laetitia m’avait emmenée dans une boutique moldue avec elle, et nous plaisantions en essayant quelques paires de lunettes de soleil un peu au hasard. Comme ça arrive souvent quand on a le goût de rire et de se laisser aller, j’ai un peu oublié la paire de lunettes que je portais et nous avons commencés à discuter d’un autre sujet. En sortant du magasin, un homme me lançant des ‘Hey, hey !’ insistants est arrivé et m’a attrapé par la manche. Laetitia est restée devant la façade à rire sans pouvoir s’arrêter tandis que moi, pour me faire pardonner, ai acheté la paire de lunettes de soleil et donné un bon pourboire au vendeur. Après quoi, et parce que c’était à la fois une blague commune entre nous deux, et un très bon souvenir, j’ai décidé de les conserver et désormais je les portes très souvent. Même à l’intérieur, pour être exact.


01234567890. | MEANT.


»Who am I for you?



◤___ Description Du Personnage. //

    ○ |[Physique du personnage : Mon Apparence ? Comment pourrais-je dire cela. Je suis plutôt grand, j’ai l’air plus vieux que mon âge ce qui m’aide parfois lorsque je recherche à avoir plus de crédibilité. Même si je suis grand, je ne suis pas une personne très corpulente, j’ai de bonnes épaules carrées, mais pas d’énormes muscles. Non, je dirais même que je suis… mince. Ça a l’air stupide, dit comme ça, mais c’est la vérité. Mon corps est bien proportionné, sans graisse gênante ou problèmes de peau. J’ai de la chance là-dessus, je n’ai absolument rien de repoussant à la base. J’ai plutôt de grands pieds et de grandes mains. Mes réflexes sont d’ailleurs bien rapides, ce qui m’aide pour jouer de ma batterie. Quand j’étais plus jeune, à l’école primaire, j’étais celui qui s’appliquait le moins en sport et qui récoltait les pires notes et pourtant j’aurais pu facilement avoir quelque chose d’excellent puisque je courrais très vite et que ma force malgré ma taille était assez importante. Peu importe, on peut dire qu’en général je peux m’apparenter à ce qu’on recherche physiquement chez un homme.

    Si on se concentre sur mon visage, cependant, il y a un gros hic qui fait reculer bien des gens : Je suis chauve. Pas de cheveux. Oh, vous savez comme tout le monde j’en avais, mais juste avant mon treizième anniversaire je me les suis fait raser, résultat je n’en ai plus. Certains trouvent cela laid ou repoussant, moi ça ne me gêne pas. Et puis, je fais ce que je veux après tout. Mes sourcils sont pâles, d’ailleurs. D’un châtain clair je dirais, presque gris… C’est assez perturbant et puis, c’est le seul truc qu’il y a de poilu sur mon visage. Pas question d’avoir une barbe ! Mes potes ont pris l’habitude de me frotter la tête avec leurs paumes juste pour m’énerver parce qu’ils aiment bien se moquer de mon apparence, mais je sais que c’est simplement pour blaguer et je trouve ça plutôt comique au fond… même si sur le coup je n’apprécie pas trop ce genre d’actions. Bon, malgré le fait que je n’aie pas de cheveux, mais deux bons sourcils bien dessinés, j’ai aussi deux yeux que l’on ne peut pas distinguer derrière mes lunettes à verres fumés. Ils sont gris, parfois ils tournent au bleu clair. Je vous avoue, c’est très rare de me voir sans mes lunettes, et peu de gens que je côtoie ont eus la ‘chance’ de les voir. Vous verrez qu’ils sont plutôt en amandes, étirés vers les côtés de mon visage. J’ai un nez, oui. Un nez qui est pointu, pourvu d’un piercing du côté gauche. Mon menton est un peu plus proéminent, de sorte qu’il mette de la forme à mon visage, je pense. Ma bouche n’est ni trop grande, ni trop petites. Les lèvres de la bonne proportion… Souvent il m’arrive d’afficher ce genre de petit sourire discret.

    Les gens trouvent souvent comique quand je suis surpris, j’ai tendance à ouvrir la bouche en un ‘o’ presque parfait. Pour le peu de temps que ça se voit, je n’en fais pas de cas, mais c’est assez gênant une tête pareille. Sinon j’ai toujours pris soin de mes dents qui sont bien alignées, bien que l’une d’entre elle ait un bout un peu pointu sur lequel ma langue vient parfois glisser… Ce qui fait que je saigne parfois un peu de la langue. Rien de bien terrible. Mes oreilles sont pourvues de… Je dirais entre huit et douze boucles en tout et sont bien visibles, car je le rappelle : Je n’ai pas de cheveux.

    Sinon je marche souvent la tête vers l’avant, ou peut-être que c’est juste illusoire puisqu’on voit plus la position de mon corps à cause de ma tête, mais j’ai souvent le dos plié un peu vers l’avant. Les mains dans les poches, ça aussi, ainsi que le froncement de sourcils quand je suis surpris, perplexe ou juste en colère. En cours, lorsque je suis concentré dans ce que je fais, j’entre-ouvre souvent les lèvres sans m’en rendre compte et quand je suis embarrassé je croise les bras tout simplement. Je suis de type observateur, ce qui fait que je vois tout et je me rends souvent compte de comment se sentent les autres juste en les regardant. C’est entre-autre pourquoi je peux vous décrire avec autant de précision ce que je suis et comment j’agis. Pas que je passe des heures devant le miroir à me « contempler ». Pas du tout ! Je me regarde une fois le matin pour attacher ma cravate et après je ne m’en sers plus. À quoi ça sert de fixer son reflet dans une glace durant deux heures pour s’observer sous toutes les coutures et finalement réaliser qu’on a des défauts ?

    Non je suis pour les personnes qui sont naturels, qui ne prennent pas le look et l’apparence trop au sérieux. Je préfère que la personne soit comme elle soit, peu importe son apparence. Ceci dit j’aime bien les filles aux cheveux longs… Pourquoi est-ce que je vous dis ça ?

    Bref. I am what I am anyway.
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MessageSujet: Re: Yan' Wyndham| "   Sam 26 Avr - 5:35

    ○ |[Style vestimentaire : Sobre, je l’ai déjà dit. Je porte des chemises principalement, mon entourage dit que ça me va bien alors je les crois. Blanches pour la plupart, ou parfois je peux m’accorder quelques ‘fantaisies’, mais en général mes habits se ressemblent tous. Aussi surprenant que cela puisse paraître, je suis quelqu’un qui porte beaucoup de complets-cravates. Une veste noire, une chemise blanche, une cravate noire et le pantalon assortit avec une ceinture de cuir. Tout ce qu’il y a de plus ordinaire, en soit. À Poudlard, je néglige souvent de porter l’uniforme, ce qui damne totalement les professeurs. Et puis, j’ai une bonne raison d’être contre l’uniforme scolaire, du moins contre le pantalon : J’y suis allergique. Je vous jure, la première fois que je l’ai porté en première année, j’ai eu de grosses plaques rouges sur mes jambes, c’était assez perturbant comme première journée d’école ! J’ai quelques accessoires que Terrence (le mec avec qui j’habite durant les vacances) m’a donné parce qu’il disait que ‘ça ne lui allait pas du tout’ : Un genre de casquette de style ancien ainsi qu’une veste au col de fourrure crème. Parfois je porte des chapeaux ou des chemises de couleur, mais c’est très rare. En général je demeure dans le même ‘style’. Et… la pire insulte qu’on peut me faire – et qu’on m’a faite une fois – c’est de me traiter de PIMP. Je n’ai rien d’un proxénète, tout d’abord, et pour le reste ça ne me concerne pas non plus. Ah oui, mon père avait une bague qu’il appréciait beaucoup et il me l’a donné. Maintenant j’en prends soin comme je le peux. Elle est en or un peu terni. Bref, je termine comme j’ai commencé : Mon look est sobre.
    ○ |[Plus grande fierté physique : Mes Yeux, et c’est une fierté un peu amer en fait, car je ne crois pas dur comme fer à ce que je viens de vous dire. Simplement, ma mère adoptive disait souvent que ce qui démontrait le plus qui j’étais demeurerait mes yeux. Il paraît que quand je suis arrivé chez eux, ils ont su qui j’étais juste en lisant ce qui se disait dans mon regard. Je pense que c’est un énorme privilège que de pouvoir transmettre ses émotions par un simple regard, mais je n’aime pas non plus le fait d’être aussi vulnérable devant les autres. Peut-être que c’est une raison au fait que je porte tout le temps cette vieille paire de lunettes ?

    ○ |[Caractère/Psychologie du personnage : C’est difficile d’avoir une bonne opinion de nous-mêmes, alors j’ai décidé que ce qu’il y avait de mieux à faire, c’était de prendre à part une personne qui me connaît bien pour qu’elle me décrive comme elle le peut. De cette manière, tout serait objectif et nous n’aurions aucun problème à me voir tel que je suis aux yeux des autres, le truc c’est que je n’ai personne sous la main pour acquiescer à cette idée. Je vais donc tenter de vous décrire par moi-même qui je suis en tentant de me mettre à la place des gens qui m’entourent. Ça ne risque pas d’être facile, mais peu importe.

    Yan est une personne qui mérite de belles choses parce qu’il en effectue de belles. Donner à qui donne, comme on dit souvent. Il est généreux de son temps, aime bien pouvoir avoir les gens qu’il apprécie près de lui et veiller sur eux avec un œil pire que celui d’une mère. Oui, il est assez mère poule, je l’avoue. Pas qu’il ne soit du genre à dire : « Tu ne sors pas après vingt-trois heures », non. C’est simplement qu’il désire que ses proches aillent bien et il veut être là pour eux peu importe le moment dans la journée. Ces personnes se considèrent souvent comme chanceuses, car elles pourront avec facilité se confier et avoir un soutient de la part de Yan. Ayant pris l’habitude de toujours suivre cette voie qu’est celle de l’écoute et de la patience, il a négligé ses propres problèmes, ses remises en question et n’a désormais plus personne à qui se confier outre Terrence qui n’est pas à Poudlard et qu’il ne voit que très peu de temps l’été. Je pense que même s’il le voyait tous les jours, il ne lui confierait rien du tout.

    Imaginez-vous ce que c’est que de connaître une personne depuis que vous êtes nés, d’avoir passé votre vie avec cette personne à jouer aux cowboys et aux voleurs, à aller au parc, à partager la même chambre à l’orphelinat ? Terrence était le jeune garçon turbulent qui se foutait de l’autorité des dames qui s’occupaient de nous et s’amusait à faire des délits dans l’établissement, on arrivait à se demander ce qu’il faisait avec l’enfant modèle et intelligent que j’étais selon-eux.

    Je n’aime pas qu’on me mente, je n’aime pas quand les gens me répondent qu’ils vont bien alors que ce n’est pas le cas. Je déteste avoir l’impression d’avoir fait quelque chose de mal sans saisir ce qui aurait pu être une erreur ou pas. C’est difficiles de faire en sorte que tout le monde soit heureux et satisfaits dans la vie, car nous sommes tous différents et agissons différemment. On ne peut donc pas toujours tout savoir et tout comprendre. C’est impossible ! D’ailleurs j’ai quelques principes du genre « Rien n’est impossible » et « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir » ou mon fameux « Nous verrons » qui en mets plus d’un en colère. C’est vrai que peu de gens approuvent une attitude comme celle que j’ai par moments – toujours très calme, respectueux, poli, responsable, là pour ses amis, à l’écoute, patient. Le parfait beau-fils, comme aimait me le rappeler Billy (mon « ex », si vous vous souvenez bien) ! C’est tout simplement que j’ai été élevé dans un univers où il y avait beaucoup d’autres enfants et j’étais de ceux qui n’arrivaient pas à se faire une place autrement qu’en s’accrochant aux jupes d’une des dames qui s’occupaient de nous. Certains hurlaient, pleuraient, pour qu’on les regarde. D’autres comme Terrence brisait des objets et était exécrable avec le personnel. Moi je ne faisais tout simplement aucun pas de travers.

    Je n’ai jamais eu vraiment de difficultés à l’école, j’avais toujours de bonnes notes un peu en haut de la moyenne et je comprenais rapidement ce qu’on m’apprenait. Chez mes parents adoptifs, j’avais des corvées à faire ce qui m’a apprit à être organisé et m’a aidé par la suite. Ils m’ont proposés de suivre des cours du soir sur ce que je voudrais et en ouvrant la télévision pour regarder les informations j’ai vu un homme d’une trentaine d’années je dirais qui jouait de la batterie. L’apprentissage des notes et tout cela a été difficile pour moi, malgré le fait que je sois doué à l’école, c’était très différent. Je voulais exceller, dépasser la manière des autres et m’impliquer un maximum dans ce que je faisais. On pourrait dire que je suis fonceur et ce ne serait pas faux. Mais pour être totalement franc je pencherais plus à dire que j’ai de l’ambition et que j’arrive très bien à atteindre mes objectifs.

    J’ai beaucoup de loyauté et de respect envers les gens qui le méritent. Ce qui fait souvent que mes amis m’apprécient, c’est le fait qu’ils sauront qu’avec moi leurs secrets seront bien gardés, qu’ils n’auront pas à douter de moi parce que jamais je ne parlerai mal d’eux dans leur dos. Je ne suis pas un menteur et j’aime que les gens aient confiance en moi tout autant que moi j’ai confiance en eux. Chacun de mes amis, aussi peu proches qu’ils soient, sont importants à mes yeux et méritent que je leurs portent attention. C’est peut-être cette façon de s’inquiéter pour toutes les personnes autour de moi qui me donne l’impression d’être un robot et non un humain. Je manque d’égoïsme. Tout simplement… C’est étrange, impossible, mais c’est comme ça : Je ne pense pratiquement jamais à moi. Dans les cas comme aujourd’hui où je dois me décrire – tiens d’ailleurs j’ai recommencé à parler en ‘Je’… bah. Peu importe – et bien c’est toujours avec beaucoup d’objectivité que je le fais.

    Pas que je ne m’aime pas, mais c’est plutôt que je ne vois pas en quoi je serais plus exceptionnel qu’un autre. Moi aussi j’ai des défauts… Comme ceux de parfois être aveugle à certains sentiments des autres, manquer d’initiative dans mes décisions et beaucoup m’appuyer sur les autres pour être certain de ne pas leurs faire de la peine en prenant une décision qui leur déplaira. Je n’ai pas vraiment de sens de l’humour, je ne ris presque jamais… Je préfère sourire tout simplement, c’est plus facile pour moi. Je n’ai pas vraiment de cœur d’enfant, ayant manqué de ma mère au moment où j’en avais le plus besoin. C’est comme pour les enfants… Je n’aime pas vraiment leurs parler, les voir avec leurs parents. Je ne crois pas que ce soit illogique, après tout…

    Je me sens seul. C’est normal de se sentir seul dans ce monde immense, mais j’ai l’impression, depuis que le groupe s’est un peu déconstruit, que tout le monde m’abandonnait, qu’on m’avait placé dans un coin d’où je ne pourrais pas m’enfuir, pris au piège. Oui je comprenais ce qu’ils disaient, oui j’étais d’accord avec leurs décisions, non je n’étais pas content, si j’avais pu j’aurais fait changer les choses, mais je vous l’ai dit : Je ne sais pas me retourner contre quelqu’un et taper dessus. Je suis peut-être trop gentil là-dessus ? Je suis ami avec des gens qui ont plus de caractère que moi, et je n’ai rien de violent. Je ne sais pas me défendre avec les poings. Je sais juste user des mots et de la bonne manière. Je sais juste protéger les gens que j’aime de la seule manière possible : En étant là pour eux, peu importe le moment, sans jamais juger ni blesser. Ou le moins possible…
    ○ |[Comportement avec son entourage : Comme je l’ai expliqué plus haut, j’aime être là pour mes proches, savoir qu’ils vont bien et les voir Sourire c’est un vrai bonheur pour moi. J’ai confiance en eux et je veux qu’ils aient confiance en moi. Je les respecte et je les aime. Oui… Je les aime. Ils sont tous importants à mes yeux et ont tous quelque chose de merveilleux que j’apprécie tant chez eux. Je pense souvent à mes amis, je me demande comment ils vont, ce qu’ils font, quand ils ont des problèmes et que je sais que quelque chose ne va pas bien, j’ai de la difficulté à me concentrer et je me mets à rêvasser… Inquiet. Je me mords souvent la lèvre inférieure quand je suis inquiet à propos d’un de mes amis. Vous savez, il y a aussi des gens, des connaissances, des professeurs, avec qui je n’ai pas vraiment de liens, mais ça ne fait rien : Je les respecte, leurs parles avec autant d’écoute que s’ils étaient des amis de longue date. Je ne crois pas être très chaleureux avec les gens autour de moi, mais ça ne me dérange pas de les toucher ou de leur dire des trucs plutôt gênants avec un sérieux déconcertant. Je ne suis pas timide, juste un peu… réservé. Avec mes parents adoptifs, je redouble de respect et je leurs explique toujours les choses calmement quand je ne suis pas d’accord. Ils sont en quelque sorte mes anges gardiens. Je ne saurais ce qui me serais arrivé sans eux.
    ○ |[Style d'activités/Préférences : Les activités et préférences sont simplement des questions de Point de vue. Certaines personnes pourraient détester ce que j’apprécie autant que moi je pourrais ne pas aimer ce qu’eux adorent. Vous savez, à part suivre les cours, écrire quelques partitions par-ci par-là, jouer de mon drum, lire un peu et passer du temps avec mes amis, je ne fais pas grand-chose d’autres. Je ne suis pas dans l’équipe de Quidditch, ni préfet, pas plus dans la radio ou le journal étudiant. Il m’arrive donc, quand je n’ai rien à faire, de m’asseoir tout simplement dans la salle commune, à l’abri des regards, assit sur un fauteuil à l’ombre et de réfléchir tout en fixant le feu dans l’âtre. Sinon… J’aime beaucoup les légumes de toutes sortes, encore plus que les fruits ce qui est assez différent si on en croit la normale. J’ai une grande passion pour la musique depuis que je suis tout jeune, surtout que ma mère adoptive est dans une chorale et que mon père adoptif travaille pour une maison de disques, je n’avais pas vraiment le choix d’entrer dans un univers aussi envoutant que celui-ci. J’aime bien passer du temps à regarder des films et à écouter la radio, juste pour en apprendre plus ou pour me laisser aller dans un autre monde qui n’est pas le mien ; m’évader en quelque sorte. À l’inverse je n’aime pas les gens qui s’attaquent aux plus faibles simplement pour s’amuser et sans aucunes autres raisons apparentes. Aussi j’ai du mal avec les animaux et les enfants et je préfère largement passer du temps à l’intérieur qu’à l’extérieur. Je déteste me faire prendre en photo parce que je trouve ça tout sauf naturel, et aussi je n’aime pas ceux qui critiquent les autres. Oh, il y a encore tant de choses que j’apprécie ou pas que je ne pourrais pas toutes les nommer et encore j’en oublierais, mais même si je déteste ou si j’aime quelque chose, ça ne veux pas dire pour autant que je démontrerai explicitement. Parfois il faut deviner et creuser pour avoir les réponses à nos questions. C’est aussi simple que ça !
    ○ |[Plus grande fierté mentale : Je ne vois pas de quoi je pourrais être fier.

_________________


Dernière édition par Yan Wyndham le Sam 26 Avr - 8:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Yan' Wyndham| "   Sam 26 Avr - 8:34

01234567890. | STAR END.


»Tout a une fin et un début.


< Pour une parfaite cohérence de l'histoire, il a été convenu que la partie "Parcours du personnage" serait écrite à la troisième personne du singulier et donc par un narrateur omniscient. >


◤___ Parcours Du Personnage. //


    ○ |[Son Enfance :
    *
    Le ciel était bleu, parsemé de taches blanches de formes variées. Le bruit des ailes de papillon, les quelques voitures en mouvement dans la rue : Tout cela lui était audible. Bien sûr il ne savait distinguer quel son venait de quel endroit, qui étaient ces personnes en question qui marchaient en ce moment-même en direction du porche de leur humble demeure. Il ne se doutait pas que ceux-ci allaient changer sa vie radicalement au cours des prochaines années et que grâce à eux, il deviendrait bien vite… Heureux.

    - Il parait que Jean-Jacques a trouvé du travail à Paris. Je crois sincèrement que nous devrions songer à partir bientôt, Louis…
    - Nous en avons déjà discuté…
    - Je sais que tu n’es pas prêt, mais c’est pour sa sécurité !
    - Morgane, tu sais aussi bien que moi que partir ne nous apportera rien de meilleur…
    - Si. Ça nous apportera l’illusion qu’ils ne nous retrouveront jamais !

    L’homme prénommé Louis, grand et moyennement baraqué, les cheveux noirs et l’œil gris perle, afficha une moue légèrement désappointée et faillit marcher sur le panier d’osier qui reposait sur le pas de la porte, juste par-dessus le tapis ‘Welcome’ que son associé lui avait donné à Noël… Simple blague routinière qu’ils entretenaient depuis des années maintenant. Heureusement sa femme réussit à crier à temps pour ne pas blesser l’être qui reposait dans le berceau, accompagné d’un mot tracé à l’encre rouge sur un carton abîmé. Louis se pencha pour prendre le carton tandis que Morgane, sa chère et tendre, s’asseyait sur les escaliers de béton pour poser un doigt cajoleur sur la joue du petit être qui demeurait là, yeux grands ouverts vers le ciel.

    - « Vous feriez bien de mieux le surveiller, on ne sait pas ce qui pourrait lui arriver » s’empressa de lire Louis, les sourcils froncés par la concentration et une certaine forme d’inquiétude.
    - Ce n’est pas sérieux.
    - Pas sérieux ?! s’exclama subitement l’homme, les doigts serrés sur le petit carton rectangulaire.
    - Voyons, chéri… tu sais bien que…
    - NON JE NE SAIS PAS. FRANCHEMENT JE NE SAIS PAS CE QUE FAIS NOTRE FILS DANS UN PANIER, DEVANT NOTRE PROPRE MAISON ALORS, ALORS…
    - Louis…

    Ce simple mot servit de calmant au dénommé Louis qui lâcha la pression exercée sur le mot et concentra toute sa vision sur le même point : Un bébé d’à peine sept mois, enfouit dans une légère couverture bleue-grise. Une légère couche de cheveux blonds protégeait le crâne de l’enfant qui ne pouvait pas détourner ses magnifiques yeux de l’étendue bleue. Sa petite main aux doigts fins sembla un instant se lever, mais se contenta finalement de retomber doucement contre sa hanche.

    - Écoute on ferait mieux d’attendre et de voir…
    - S’ils vont revenir et lui faire du mal, cette fois ?
    - Ne sois pas si dur, s’il te plait.
    - Pardon… C’est juste que… Ça me choque tout ça.
    - C’est ma faute, de toute manière.

    Il ne pouvait même pas le nier. Il ne pouvait répondre à son épouse que ce n’était pas elle qui s’était mise à jouer, que ce n’était pas elle qui leur avait fait perdre beaucoup d’argent. Il ne pouvait pas non plus refuser d’admettre que la mafia était après eux et que la seule manière de s’en sortir, c’était de partir chez Jean-Jacques, le frère de Morgane, dans son pays natal : La France. Après tout ce qui leur était arrivé : La banque qui leur refuse un prêt, la naissance en catastrophe de Ruki et la voiture de Louis dont on avait tout simplement brisé les freins. Oh, bien sûr, ce n’était rien comparativement à ce que d’autres vivaient, mais la récente trouvaille de Ruki devant l’entrée avait refroidi ou plutôt enflammé les deux jeunes parents par rapport à leur problème.

    Après cet incident, les Marshall prirent toutes les précautions nécessaires pour la sécurité de leur fils unique et défièrent quiconque d’approcher l’enfant pour un certain temps. Bien vite les proches des Marshall commencèrent à s’inquiéter de ce qui se passait avec la petite famille, mais ils n’eurent pas trop le temps de s’inquiéter, car déjà un drame faisait son apparition et briserait bien des espoirs.

    « On dit qu’avant de mourir on voit toute notre vie défiler devant nos yeux. C’est un mensonge : Tout ce qu’on voit, ce sont nos souvenirs qui volent en éclat et disparaissent à tout jamais… Si on échappe à la mort, et bien c’est que quelqu’un avait attaché le miroir avant que tout se produise. »

    - Monsieur. Drôle.
    - Il n’est pas drôle, Ruki ! C’est mon professeur.
    - Nah. Drôle.
    - Ah mais chéri je t’en prie…
    - Ma-man.

    Le petit homme tendit les bras vers sa mère, sa petite bouille affichant un sourire innocent. La maman craqua et attrapa son fils par la taille. Elle le souleva quelques secondes, un sourire glissant sur son visage n’ayant rien de particulièrement magnifique, mais tellement démonstratif d’un amour inchangeable. Ils étaient dans la salle de classe, tenant à deux, assis à la même table. Morgane avait songé qu’il serait bon d’emmener Ruki a sa journée porte ouverte pour lui montrer quel était l’environnement dans lequel elle vivait et passait beaucoup de temps. Oui, bien sûr, Ruki aurait préféré rester chez grand-mère pour regarder jouer cousin Dave avec sa console, mais c’était nécessaire qu’il reste le plus possible avec ses parents ; sinon ils étaient beaucoup trop sur le stress.

    Le temps fuyait et les deux complices devaient rentrer à la maison pour faire à manger.

    En arrivant dans la cour, le regard de Morgane se posa immédiatement sur sa maison. C’était normal et totalement compréhensible vu la situation. En effet, un énorme morceau du mur de façade s’était écroulé, les fenêtres noircies et du verre brisé sur le gazon d’un vert éclatant. Morgane posa un bisou sur le front de son fils et descendit de sa voiture en laissant l’enfant à l’intérieur, à l’abri de cette vision d’horreur. Non seulement la maison avait été détruite par on ne sait quoi, mais une silhouette se dessinait sous les décombres, composés en majorité de briques qui composaient auparavant le mur. Le temps de s’approcher, mademoiselle Marshall eut le temps de se rendre compte de l’ampleur de la situation… Et de la voiture de police qui arrivait dans la rue habituellement si paisible. Les lumières du soir furent accueillis avec quelques applaudissements de la part de Ruki, toujours cloitré dans la voiture. Il était impressionné par le bruit et était trop petit pour voir quoi que ce soit, attaché à l’aide de sa ceinture de sécurité. Il ne vit donc pas sa mère disparaître aux bras de deux policiers et un inspecteur demander à son médecin légiste de déclarer officiellement la mort de Louis Marshall. Il se rendit compte de ce qui se passait lorsque l’un des policiers se décida à aller voir dans l’automobile où il retrouva l’enfant troublé et soudainement très inquiet. L’instinct d’un enfant, sans doute, ne trompait jamais.

    - Ça fait longtemps que tu es là, petit ? Allez, viens… n’aie pas peur.
    - N-non !

    Après quelques « négociations », Ruki accepta de suivre cet homme étranger et découvrit la vision d’une partie de sa maison écroulée devant ses yeux… Il pouvait voir sa peluche favorite écrasée et déchirée sous un tas de morceaux de bois déchiquetés. Des larmes lui vinrent aux yeux lorsqu’il finit par se rendre compte que sa chambre avait explosée… que son père gisait sur le sol… Il ne comprenait pas ce qu’il faisait là, mais il sentait au fond de lui que son papa… Il avait mal.

    - Papa… PAPA !

    La porte de la voiture de police claqua, étouffant les cris du petit garçon qui se mit à pleurer, perdu, tandis que d’autres hommes ramassaient le corps de monsieur Marshall et qu’un van de journalistes apparaissait dans les environs, prêts à se nourrir de nouveauté. À qui l’aurait le premier, hein ? Qui se souciait de cet enfant abandonné à lui-même. Qui se souciait des deux semaines qu’il passa chez sa grand-mère à subir la souffrance de la perte de son père… Et la disparition de sa mère qu’on avait « envoyé en prison pour un meurtre qu’elle n’avait pas commis » ?

    Personne. L’enfant était seul.
    Il serait toujours seul.
    Toujours plus seul.

    - Bonjour, je m’appelle Sylis. Et toi ?
    - Je ne sais pas…
    - Tu ne sais pas ?

    L'orphelinat accueillit Ruki les bras grands ouverts. Les dortoirs étaient grands, composés de nombreux lits (une trentaine) alignés l'un aux côtés des autres. Tous les garçons étaient ensemble, et les filles partageaient l'autre dortoir. Au départ le jeune garçon ne se fit pas réellement d'amis, car il était encore ébranlé et perdu à cause de ce qui était arrivé à ses parents. Avec le temps, il débuta une relation partiellement amicale avec les deux garçons qui dormaient dans les lits à sa gauche et à sa droite. Le premier était plutôt faible, il avait des problèmes respiratoires et une cécité partielle ce qui faisait qu’il ne pouvait presque pas sortir dans la cour de l’orphelinat ; il s’appelait Neil, et l’autre était plutôt difficile à contrôler, insolent et il semblait détester le monde entier : Terrence.


>>To be continued. XD

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