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| | Une Brulure vous dites ? [ Libre ] | |
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| Auteur | Message |
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Invité Invité
 | Sujet: Une Brulure vous dites ? [ Libre ] Lun 9 Juin - 22:56 | |
| Alors que tous hurlait dans la serre, il restait là, debout observant son bras. Autrement dit, il gardait un calme assez incroyable dans cette situation. Beaucoup se serait mit a courir dans tout les sens, hurlant a la douleur et criant "au secour" a qui voulait l'entendre. Et bien que la douleur sois très présente, Il savait qu'il ne devait pas hurler, ni même faire le moindre mouvement, sinon la blessure pourrait être pire. Alors que quelqu'un cherchait le professeur - qui avait du quitté sous l'appelle du Directeur- Tomas lui, restait toujours immobile, la main dans la gueule de cette fichu plante. Un simple moment d'inattention et voilà qu'il s'était fait prendre... C'était bête et un peu idiot. D'ailleurs, son expression laissait place a l'incompréhension face a cette scène qui, pour quelqu'un qui ne connaissait pas les blessures que pouvait donner cette plante, pouvait sembler assez marrante. L'étude de cette plante avait démontrer que, quiconque se faisait prendre la main, ou la jambe, pouvait en ressortir avec d'énorme blessure, perdre l'usage de sa main ou son pied. Si bien que, si la brûlure deviens trop intense, l'amputation était requise. Cet partie là, Tomas tentait simplement de la mettre de côté, bien au loin dans un coin de sa tête. Une brûlure, ce n'était pas si mal, mais l'amputation.... Son coeur s'accéléra brusquement, alors qu'il commençait a craindre l'arrivé du professeur. Bien sur, premièrement elle s'inquiéterait pour lui, lançant des «- Mon dieu, mon pauvre garçon. Vite... Mon dieu. » et par la suite, il aurait probablement droit a l'éternel «- Prudence, comment... Mais Prudence jeune homme ! » Oui et bien la prudence avait été de mise, jusqu'à ce que Jonas le pousse et qu'il prenne pour appuie la première chose qui lui tombait sous la main, résulta, ce fut la gueule d'une plante.
Une engueulade eut lieu. Bien sur, Tomas s'en était quand même pris un peu dans la tête, mais c'est Jonas -un charmant serpentard- qui s'était pris la pire des engueulades, plus 10 points en moins pour sa maison. Bien fait, pensa Tomas qui se retrouvait maintenant dans le couloir en route vers l'infirmerie. Élancement et douleur intense, c'était atroce, surtout quand le vent venait sur la blessure, l'effleurant doucement. A croire que c'était maintenant pire a l'extérieur. Et pendant qu'il marchait vers l'infirmerie, le jeune homme ne remarqua pas celui qui venait vers sa direction, ce n'est qu'une fois a sa hauteur, que Tomas le remarqua, lui souriant faiblement. Il y avait un moment qu'ils ne s'étaient pas vu, qu'ils ne s'étaient pas parler même et c'était normal quand nous y pensons. D'abord, Tomas savais que Yan avait eut vent de l'aventure du Hall entre Dean et lui ... Et Yan savait que Tomas connaissait maintenant son couple entre Félix et lui. Tout deux savaient, tout deux en voulait l'un a l'autre, mais pas suffisamment pour mettre fin a leur amitié, si ? Pendant un moment, ils restèrent là, l'un en face de l'autre. Tomas observait le grand et le grand observait Tomas... Jusqu'à ce que la question traverse les lèvres de Yan. «- Est-ce que tu comptes toujours être le chanteur du groupe ? » Pour certains, ça aurait été suffisent pour pété un cable, mais pour Tomas, c'était une question plutôt rassurante, Yan voulait toujours de lui comme chanteur et probablement comme ami. Un sourire effleura les lèvres de blond, qui acquiesça en même temps que de répondre un simple «- Oui. » Dans un salut, Yan pris congé de Tomas et le blond put finalement se rendre vraiment a l'infirmerie.
Yuna n'était plus présente entre les murs de Poudlard et s'était une vieille folle -selon les dire de l'expert en infirmerie ; Félix- qui se trouvait a la barre du cabinet des blessures. Heureusement, elle semblait trop prise avec un jeune homme malade d'un empoissonnement de bonbon, pour faire une quelconque remarque sur la main de Tomas, soignant celle-ci en meugrant faiblement, pour finalement mettre un bandage avec l'aide de sa baguette magique et lui faire signe de fichtre le camp le plus rapidement possible. Ce que fit Tomas sans même avoir honte. Refermant doucement la porte, il commençait a ce dire que cette chaleur montait à la tête d'un peu trop de gens. D'abord Dean qui semblait avoir disparut de la nature, et la raison était loin de plaire à Tomas. Si jamais son petit ami était partie dans une cachette pour s'injecter des saletés, il l'entendrait et Cole également. Car oui, Tomas avait découvert qui était le "dealer" de Dean, et ce n'était pas pour le rendre des plus joyeux. Il venait a peine de se mettre avec Dean, ce n'était pas le moment de le perdre a cause de cette fichu drogue, nieh ?
Soupirant dans le couloir, passant une main dans ses cheveux -libre, sans gel.- le jeune homme posa un regard bleuté vers l'extérieur. Soleil intense, a peine de vent et l'humidité au rendez-vous, une journée de cours qui semblait des plus longue et c'était atroce quand les cours se déroulait a l'extérieur. Malheureusement pour lui, son prochain cours était : Soins aux créatures magiques, et le tout, dans la forêt interdite, ils soigneraient une licorne. L'avantage, c'est qu'il avait prévu le coup, portant des shorts en jeans -légèrement trop court selon certains- et un débardeur blanc, déchiré a quelques endroit bien précis. Aux pieds, de simple cornvers, les poignets, ses bracelets de cuire et autres accessoire, tout comme son collier qu'il ne quittait jamais. Oui, Tomas avait prévu le coup... Mais sérieusement, même s'il s'était vêtu d'une façon plutôt légère, la chaleur commençait a faire ses effets, surtout sur l'humeur et le manque de "câlins petit aminesque". S'accoudant a la fenêtre, puisqu'il était pour l'instant dispenser de cours, Tomas déposant son menton sur ses bras, observant la forêt d'un air distrait.
«- Dean ... Ou est-ce que tu es ... ? »
Une question dans le vent, une question qui n'aurait probablement jamais de réponse. Perdu dans sa contemplation et ses pensées, le blond n'entendit pas, les bruits de pas qui s'amenait dans sa direction. |
|  | | Koniassa Ael Bleiz • Élève 5ème ~ Serdaigle


Inscrit le : 10 Avr 2008 Messages : 63 Baguette Magique : 25cm, bois de prunus (cerisier japonais), crin de licorne en son centre Pur // moldu // mêlé : sang pur Maison : Serdaigle • Parchemin Perso • Humeur: Maussade Poste dans l'école: Switchingien(ne) Bloc-Note:
 | Sujet: Re: Une Brulure vous dites ? [ Libre ] Mar 10 Juin - 18:23 | |
| Déjà pour lui les soirs de pleine lune étaient insupportables, mais alors en plus quand il y avait cette chaleur ! Il savait que ce temps bien trop chaud avait tendance à l’énerver au plus au point quand il était sous sa forme de loup-garou. D’ailleurs, ce matin là, pour la première fois, il s’était réveillé à coté du cadavre d’un sombral… Pour la première fois, il s’était libéré durant la nuit… En tout cas, en voyant la carcasse il avait sentit son cœur se soulever et il n’avait pus s’empêcher de vomir. Dégoûté, il s’était traîné jusqu’à la lisière de la forêt, évitant les groupes d’élève de trente bons mètres. Il ne se sentait vraiment pas bien, encore plus que d’habitude… Chancelant, il était allez à l’infirmerie, c’était très tôt ce matin là. Il avait dû parler à la nouvelle infirmière de ce qui s’était passer et celle-ci l’avait aussitôt engueuler. En grimaçant, Kô lui avait juste rappelé qu’il n’avait aucun contrôle sur lui quand il était loup-garou.
Il l’avait écouter beugler pendant dieu sais combien de temps alors qu’elle s’occupait de ses blessures, lui, il ne disait rien. Il lui demanda à être dispensé de cours, il était épuisé. Encore une fois, elle grogna et se mis à critiquer les jeunes qui étaient soit disant fainéants, mais elle le dispensa tout de même. Puis, elle lui demanda de revenir plus tard pour l’histoire du Sombral, elle devait en parler au directeur. Il était donc remonter au dortoir, chancelant un peu moins. Tous les autres étaient en cour à cette heure ci, il se demandait ce qu’il devait faire maintenant… Déjà dormir… C’est comme ça qu’il s’était laisser choir sur son lit pour y dormir quelques heures dans le calme. Ce sommeil noir qui lui fut vraiment salutaire aurait été impossible à percer.
Après ce repos, c’est l’esprit embrumer qu’il s’est réveillé, grognant à cause d’une balafre qu’il avait tout au long du bras. Il commençait à en avoir marre de toutes ses plaies qui succédaient à la pleine lune. Il soupira, secoua doucement la poche et se changea, troquant le jogging qu’il portait jusqu’à maintenant contre un pantalon de toile fin et un haut sans manche, le tout de couleur bleu sombre. Il passa doucement sa main sur un bandage qu’il avait sur la joue, puis il soupira et enfila ses sandales… Bon… Et bien… Maintenant il fallait qu’il retourne à l’infirmerie pour une nouvelle morale, bas, il n’était pas pressé… De toute façon il était dispensé de cours pour la journée, les avantages d’être malade incurable en plus d’être loup-garou…
Après s’être étirer encore une fois, il avait pris le sac dont il ne se séparait que pour ces nuits là et le mis en bandoulière. Bon, et bien, maintenant il n’y avait plus qu’a prendre son courage à deux mains et à reprendre une vie à peu près normal pour un nouveau mois… Il n’était pas vraiment enthousiaste… Et pourtant, il aimait bien les cours… Enfin, il fallait bien qu’il conserve les apparences… En traînant les pieds, il était donc sortit du dortoir et s’était même arrêter en chemin pour discuter avec un ou deux tableau qu’il commençait maintenant à bien connaître… Enfin, il fallait quand même qu’il aille à l’infirmerie alors il dû mettre fin à ses conversations, presque à contre cœur, on apprenait toujours beaucoup de chose avec ce genre de discutions. Encore une fois, il se remit en route, évitant soigneusement de prendre les passages secrets qui pourraient être des raccourcit… C’est donc ainsi que, les mains plongées dans les poches, il était arrivé au bout du couloir.
Son regard s’était alors poser sur un garçon blond, il avait froncé un sourcil… Il lui rappelait quelque chose… Oui, si il se souvenait bien ils avaient des cours ensemble, puisqu’ils étaient dans la même année… Bon, maintenant, il fallait qu’il se souvienne de son identité… Non… Il n’y arrivait pas… Décidément, sur certains sujets sa mémoire était vraiment défaillante. Il l’avait entendu parler, sans pour autant décerner ce qu’il avait pus dire. Enfin bon, inutile d’insister, si il avait dit ça en se croyant seul c’est que personne n’avait à se mêlé de ça. Il s’était alors rapprocher, ils pourraient toujours parler, ainsi la réprimandé serait un peu plus repoussée. Mais tout le monde était persuadé qu’il était à Sainte Mangouste alors comment expliquer sa présence… Bah il n’aurait qu’à dire qu’il était revenu ce matin là et qu’il avait été dispensé de cours car il lui fallait encore un peu de repos. C’est en réfléchissant à cela que le nom du garçon lui revint, mais son prénom quand à lui persistait à lui échapper.
« Hn… Salut Kolvins… »
Il avait d’abords voulus commencés par lui signifier sa présence, même si il était encore assez éloigné, d’ailleurs, il se rapprocha un peu. Quand on y pensait, en le regardant comme ça, on pouvait pensé que le jeune Bleiz était un enfant battu, mais il avait toujours fait passez ça pour les conséquences de sa maladie… Honteux mensonge mais si on considérait la lycanthropie comme une maladie, ce n’était pas si faux que ça… Et il avait aussi toujours le teint blafard, toujours pas revenu du dégoût conséquent à ce qu’une partie de lui avait fait pendant la nuit. Qui ne l’aurait pas été ?
C’est dans ce piteux état et les mains toujours plongées dans les profondeurs de ses poches qu’il était arrivé au niveau de Tomas. Ce n’était pas plus mal de perdre encore un peu de temps… Quoi qu’il ne devrait pas avoir de problèmes, ce n’était pas vraiment de sa faute de toute façon. Ses yeux bruns, légèrement en amandes étaient posés sur le blond. En fait, Kô était pour le moment fringué dans le plus pur style japonais, comme quoi il ne rejetait pas ses origine, et il ne le ferait jamais, en fait, il y était bien trop attacher pour que cela soir possible…
« T’as pas cours là ? »
Avait demander le brun en s’accoudant à la fenêtre voisine pour regarder les élèves qui commençaient à se répandre par grappe dans le parc de l’école. _________________
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